Nets

Kevin Durant est inarrêtable : 39 points à 65% au tir face aux Wizards, en ce moment KD est sur une planète à part

Deux et deux font quatre. Le soleil se lève à l’Est. Les Français mangent du pain et Kevin Durant score beaucoup de points. Dans une zone totale de confiance et de responsabilités en ce moment, KD enchaîne les grandes performances. Cette fois ? C’est Washington qui a pris tarif : 39 points à 65% au tir, victoire de Brooklyn (113-107). 

Jacque Vaughn le mentionnait après le match, comme un écho pour nous tous observateurs.

Parfois, je dois m’assurer que je ne prends pas sa présence pour acquis.

Et il a raison l’ami Jacquot, suffit de demander à Steve Nash ce que ça fait de trop se reposer sur l’ailier des Nets. Pour autant, il faut parfois avouer qu’un grand sourire doit apparaître sur le visage de ceux qui l’entourent. Lors du dernier match à Brooklyn ? C’est Kyrie Irving qui disait qu’il pouvait parfois être tenté de s’arrêter de jouer afin de regarder son coéquipier cartonner. Et en même temps, comment lui en vouloir. Comment leur en vouloir.

Actuellement, regarder KD jouer au basket, c’est regarder un artiste perfectionner… son art.

Quelle que soit la couverture défensive, quel que soit le challenge, Kevin Durant trouve la faille et des solutions. Il y a le sentiment de le voir en forme, physiquement, mais aussi en forme mentalement. Loin des conneries autour de Kyrie hors des terrains. Loin des rumeurs autour de Nash. Loin de tout ce cirque qui a trop longtemps entouré les Nets et empêché le meilleur scoreur de sa génération de déployer tout son arsenal. En ce moment, c’est un peu comme si Durant retrouvait ce qui lui est le plus cher : le basket et rien d’autre, basta.

Et les Wizards, malgré un beau combat de 48 minutes, devaient rendre leurs armes face au tyran portant le numéro 7.

Bien évidemment, un match ne se gagne pas tout seul en NBA (coucou Luka). Les Nets sont donc ravis de voir ce bon Joe Harris retrouver le chemin des filoches, après un gros passage à vide. Un petit 4/6 à trois-points qui voulait dire bien plus que ces chiffres, tant pour la confiance que pour l’espace créé dans le jeu de Brooklyn. Pouvant toujours compter sur l’activité de Nic Claxton et les grigris de Kyrie, les Nets se sont échappés au finish et ont donc continué leur remontée fantastique : pour la première fois de la saison, la franchise noire et blanche a un bilan positif (12-11).

Et cette remontada, qu’on aime ou pas, se repose avant tout sur les épaules du franchise player. Comme indiqué dans le tweet ci-dessus, on ne se rend probablement pas compte de la difficulté des performances réalisées par KD actuellement. L’idée ici n’est pas de discréditer Giannis, Zion ou Ja Morant. L’idée est simplement de souligner le fait que, la majeure partie du temps, Kevin Durant réalise ces dingueries… à  base de jumpers. Et forcément, avec ce niveau de difficulté supplémentaire, la prod a d’autant plus de parfum.

Ne pas regarder Kevin Durant jouer au panier-ballon en ce moment, c’est louper un génie du basket masteriser son sport. Si vous hésitez donc dans les prochains jours, lâchez prise et venez voir un joueur historique, sur ses deux jambes, donner son maximum en déployant tout son bagage offensif. C’est du bonheur pour les yeux et les oreilles.

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