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Andrew Nembhard et les Pacers choquent les Lakers au buzzer : 17 points d’avance au quatrième quart ? Pas assez visiblement

Andrew Nembhard 29 novembre 2022

Andrew Nembhard for the win hein quoi comment pourquoi.

Source image : NBA League Pass

C’était parti pour une fin de nuit assez calme, LeBron James avait débuté les travaux avec sérieux, Anthony Davis poursuivait sur son rythme de badass, Russell Westbrook lâchait un gros troisième quart et Austin Reaves jouait les quatrièmes mousquetaires. Tout le monde se marre, tout va bien dans le meilleur des mondes, on enchaine.

Les stats maison d’un match pas forcément parti pour finir comme il a fini

Sauf que vous connaissez l’adage : NBA, where amazing happens.

Et chez les Lakers cette saison, “amazing” c’est un mode de vie.

Cinq victoires en six matchs, la seule défaite du lot face à de très solides Suns, il parait que les Lakers vont mieux. Et face à des Pacers en début de roadtrip californien on se dit que tout devrait rouler. Mais en s’y penchant un peu on découvre que les cinq victoires de LAL ont été obtenues face aux Spurs (… trois fois), face aux Pistons et face aux Nets. Et on se souvient aussi, tiens tiens, que le rookie des Pacers Bennedict Mathurin avait déclaré en septembre qu’il attendait de voir de ses propres yeux si ce fameux LeBron James était si fort que ça.

Bon, ça veut dire que ce match sera plus intéressant qu’il n’y parait ?

Réponse : oui.

Un match en trois temps. Une première mi-temps plutôt bien gérée par les Lakers et par le duo LeBron James / Anthony Davis, même si comme à son habitude Benny mathurin claque ses dix points dès son entrée en jeu. Deuxième chapitre en deuxième mi-temps, avec des Lakers cette fois-ci… séduisants. Russell Westbrook est rayonnant et déteint sur les copains, les sourires se multiplient et on sent que ce match est à deux highlights de ne plus en être un. Après une no-look pass de RW pour Wenyen Gabriel les Angelinos mènent 101-84, il reste alors 10 minutes et la décision est prise dans le salon d’aller faire griller du pain de la veille pour y étaler du beurre demi-sel.

Trois minutes plus tard les tartines sont prêtes mais Aaron Nesmith en a planté deux du parking, bien secondé par le filou Mathurin, et il n’y a déjà plus que sept points. Décidément, ces Lakers ne nous laisseront jamais tranquilles. LeBron James et Anthony Davis tiennent ensuite l’écart aux environs de 10 points mais Benny n’en finit plus de scorer, Tyrese Haliburton pilonne à 3-points et Myles Turner l’imite à trois minutes de la fin. Buddy Hield passe participer, Andrew Nembhard se fait connaitre une première fois des fans californiens, Hali ne veut pas lâcher mais LeBron James flex un gros coup à 20 secondes de la fin en donnant deux points d’avance aux Lakers, 115-113. Dernière possession pour les Pacers, mais que peut-il bien alors se passer.

Un shoot beaucoup trop court de Myles Turner, un rebond long qui ne va évidemment pas en la faveur des Lakers, et donc Andrew Nembhard, rookie de son état et parmi les belles surprises de ce début de saison dans l’Indiana, qui va s’offrir son premier grand moment en carrière en plantant ce game winner sur la tronche de LeBron James himself, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. Le hasard d’un rebond fait parfois bien – ou mal – les choses, mais quand on voit le début de saison des deux franchises, on se dit finalement que, peut-être, le hasard… n’en est pas forcément un.

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