Kings

Les Kings se paient les Cavaliers : immense bataille à Sac Town, Domantas Sabonis a joué comme un as

Domantas Sabonis

Le front de Sabonis c’est une rampe de skate.

Source image : montage TrashTalk via NBA League Pass

« On peut perdre une fois sur un petit détail, mais pas deux. On peut perdre deux fois sur un petit détail, mais pas trois. On peut perdre tr.. ». Habituellement défaits dans le money-time, non sans montrer de belles choses, les Kings ont enfin troqué leur costume de dindon de la farce pour celui du grand gagnant. L’équipe est lancée sur de bons rails.

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Quoi, comment ça, Darius Garland revient et Cleveland perd ses deux derniers matchs ? Le décor est planté. C’est peut-être immoral d’incriminer l’un des principaux responsables de l’excellente saison 2021-22 des Cavaliers, à la limite de la malhonnêteté intellectuelle, mais on s’en fout ça lance magistralement le papier. Les petits gars de l’Ohio sont repartis bredouilles de Sacramento, tombés entre les pinces d’une fabuleuse équipe que l’on attendait encore de découvrir : 52,6% au tir, 43,6% à 3-points, sept joueurs à 14 points ou plus et un Domantas Sabonis leader discret mais leader quand même. Le Lituanien s’est présenté à douze reprises sur la ligne pour onze lancers convertis, dont certains malicieusement glissés dans le money-time. On note les bonnes prestations de Harrison Barnes, l’ailier qui ne fait pas de vagues mais beaucoup de bien, et Keegan Murray, tout choupinou sur son poste 4 et fier papa d’un joli 4/7 à 3-points. Un tantinet maladroit, De’Aaron Fox a délégué sans pour autant disparaître : aucun ballon perdu, 8 assists et 3 interceptions, parfait pour soigner ce 6/14 au tir. On a également eu des nouvelles de Trey Lyles, ancienne doublure de Rudy Gobert au Jazz, qui a posé 16 points en 19 minutes de jeu. Ça se mentionne en toute transparence, bien que personne n’en est rien à foutre.

Et ces Cavaliers alors, où ont-ils déconné ? Une première période bien en-dessous de la seconde (46% au tir contre 64%) et un Donovan Mitchell bien trop esseulé. Les boules d’envoyer 38 points à 16/28 et de perdre contre une équipe moyenne de l’Ouest. Encore plus les boules quand ton voisin de backcourt, Darius Garland, tire à 1/9. On va mettre ça sur sa récente fin de convalescence et espérer en secret qu’il n’ait pas perdu la flamme. T’sais les phrases bien « After RMC » qui n’ont pour but que de créer des débats hâtifs et de faire de l’audience car c’est super cool d’écouter trois pochtrons débattre dans le vide alors que les Cavaliers ont juste perdu un match. Dans le basket, y’a clairement un spot à prendre pour ce genre d’émission. Mais on s’égare. L’apport des remplaçants de Cleveland a été trop insuffisant pour espérer rivaliser avec la profondeur d’effectif de Sac Town : seulement 19 unités à 6/10 au tir en sortie de banc. Il a manqué un tueur en plus de Dono Mitchell, ou plusieurs garçons en moins dans le camp d’en face. Au choix.

On est peut-être sur la pire chute de l’histoire du journalisme, même nous ne l’avons pas trop compris. M’enfin, il est 8h03 au moment où ces lignes prennent vie et ça fait depuis minuit qu’on est sur le pont (1h en vérité car Mavericks – Magic on s’en fout). L’heure du repos est venue.

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