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Salaires du Orlando Magic – saison NBA 2022-23 : Jonathan Isaac et Markelle Fultz ont des poches de glace… et les poches pleines

Salaires Orlando Magic

Pour l’anecdote, Cole Anthony touche 5 fois moins que Markelle Fultz. On dit ça comme ça.

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Une bonne saison en NBA, cela ne se passe pas que sur le terrain. Cela se passe aussi côté finances ! La gestion de la banque est fondamentale pour toute équipe de NBA, il est donc l’heure de se pencher sur les salaires du Magic d’Orlando pour la saison 2022-23.

# Pour tout comprendre sur les salaires NBA :

Les salaires 2022-23 du Orlando Magic

UFA : agent-libre non-restreint RFA : agent-libre restreint

Situation financière par rapport au salary cap

  • Le seuil de la Luxury Tax est fixé à 150 267 000$ cette année
  • Le Salary Cap de la NBA est fixé à 123 655 000$ cette année

Avec 126,032,665 $ engagés contractuellement cette année, le Magic gère très bien son pognon entre ses jeunes pépites en pleine croissance et des cadres comme Terrence Ross ou Gary Harris dont il faudra examiner les cas au cours de l’année.

Il faudra songer à payer grassement l’infirmerie également, qui fait partie des endroits les plus fréquentés du 21ème siècle, devant la Tour Eiffel et YouTube. Jonathan Isaac et Markelle Fultz ont joué 26 matchs en cumulé sur les deux dernières saisons, je répète : 26 matchs, en cumulé, sur les deux dernières saisons. Encore un bon travail malgré tout de John Hammond et ses associés qui ne font pas de folies en Floride, avec des joueurs payés à leur juste valeur, à conditions qu’ils arrivent à poser un pied devant l’autre sans se déchirer ou tordre l’un des deux.

Joueurs sous contrats garantis pour la saison 2023-24 :

  • Jonathan Isaac
  • Markelle Fultz
  • Wendell Carter Jr
  • Paolo Banchero
  • Caleb Houstan

Qu’est ce qui fait 2m11 et qui attend de revoir les parquets depuis 2 ans ? Jonathan. L’ailier qui fait fantasmer les fans par son physique Antetokounmpesque et ses aptitudes défensives devrait (enfin) rejouer cette saison et sécuriser son blé (voir ci-dessous). Markelle Fultz n’est pas le 1er choix de Draft attendu (le sera-t-il un jour?) mais il rend bien des services au Magic et progresse lentement, au rythme de sa franchise, tout comme la paire d’intérieurs Mo Bamba et Wendell Carter Jr. Bamba, passé remplaçant de son homologue, aura cependant tout à prouver étant donné que sa paye ne sera pas garantie la saison suivante. C’est le cas également de l’intriguant Bol Bol, qui décidément n’arrive pas à montrer plus que des flashs sur le terrain. Les minots Jalen Suggs, Franz Wagner, Cole Anthony, Chuma Okeke et R.J. Hampton sont tous encore sous contrat rookie et auront tous une team option à la fin de cette saison.

Trois joueurs à surveiller cette saison :

  • Terrence Ross

La torche humaine entame sa sixième saison complète avec le Magic après une dernière saison difficile (son pire pourcentage à longue distance en carrière). Il sera agent libre à la fin de la saison et à 31 ans, l’ailier bondissant va sûrement aller vouloir chercher un dernier gros/moyen contrat dans une équipe plus compétitive que ce jeune Magic en reconstruction. On imagine mal John Hammond le retenir et lui offrir un pactole étant donné qu’il a déjà 31 ans et qu’un départ arrangerait les deux camps. En dernière année de contrat, Ross va sûrement vouloir performer pour augmenter sa cote et le Magic va sûrement vouloir l’échanger en cours de saison pour récupérer des atouts et ne pas le perde en fin de saison pour rien.

  • Jonathan Isaac 

L’extrêmement haut-potentiel n’a pas joué depuis la saison 2019-20 mais on ne perd pas espoir du côté du Magic pour révéler Isaac en monstre du basket qu’il était destiné à devenir. Poisseux comme pas possible, l’ailier de 2m11 a les genoux en coton et malheureusement pour lui, sa longue absence a fait bobo à son contrat, qui devient partiellement garanti puis non garanti jusqu’à 2025. S’il veut garder sa maille, il aura besoin d’être en forme et de – au delà de performer – mettre les pieds sur un terrain. S’il devient le crack qu’on attendait, nul doute qu’il va tôt ou tard décrocher un énorme contrat. Pour l’instant, joue simplement au basket, Jonathan, c’est tout ce qu’on te souhaite.

  • Mo Wagner

Le plus grand (et le moins bon) des deux frères Wagner peine à lancer sa carrière et arrivera en fin de contrat l’été prochain. Loin d’être irréprochable sur le terrain, que ce soit dans l’attitude ou dans la perf’, Mo va vite devoir redresser la barre cette saison s’il ne veut pas se retrouver bredouille à la prochaine intersaison. S’il arrive à se montrer avec son profil d’intérieur mobile capable d’artiller de loin, il pourrait prétendre à un nouveau contrat dans la Ligue et ainsi poursuivre l’aventure NBA.

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