Les Français en NBA

Flashback sur ce jour où Boris Diaw validait son trophée de MIP : 11 points, 11 rebonds et 16 passe face aux Warriors, du Babac dans le texte

Boris Diaw

Instant plaisir, instant Boris Diaw

Source image : Youtube

Souvenez-vous, pour les moins jeunes ou pour les plus précoces d’entre vous, des premières années de Boris Diaw en NBA. L’une des soirées chaud bouillasse du Prési ? Ce 14 avril… 2006, où il affiche une ligne de stats de 11/11/16/2/3 face aux Warriors. Moment nostalgie.

Come back dans les années 2000 quand, oui, Tony Parker était le plus gros crack français mais, non, il n’était pas le seul. Non, car Boris Diaw débarquait en NBA en 2003 du côté d’Atlanta, et après deux années discrètes à ne jamais trouver grâce aux yeux de son coach Babac pose ses valises à Phoenix et là… BOUM, la révélation. BD déchire tout avec plus de 13 points, 6 passes décisives et quasiment 7 rebonds par match, Boris peut jouer à peu près huit postes différents, bref les prémices de la polyvalence de Babac sont dévoilées cette année-là aux yeux de la NBA, avec ce 14 avril 2006 un match référence face aux Warriors le 14 avril, et le genre de ligne de stats qui reflète bien son style tout-terrain. 11 points, 11 rebonds et 16 caviars, rajoutez-moi trois contres et deux ballons interceptions pour la forme, un café (et un verre de pif), l’addition, merci. Cette saison-là Boris Babacar Diaw arrivera jusqu’en Finales de Conférence avec les Suns et, surtout, il obtiendra le trophée du MIP. Ça c’est notre Boris adoré.

Car ce statut de super role player lui collait plutôt bien à la peau. Boris Diaw a toujours été du style à jouer pour les autres, à participer à toutes les tâches et à pousser son équipe, discrètement mais de manière tellement utile et productive. Le type de joueur essentiel dans un vestiaire, et sa longue carrière NBA et en Équipe de France en témoigne. Par la suite le longiligne ailier rejoindra Charlotte en cours de saison 2008-09 et il gagnera là-bas plus de kilos que de matchs, avant de rejoindre son pote Tony Parker aux Spurs pour la fin en apothéose que vous connaissez, en 2014, aux côtés de celui avec qui il a tout connu depuis les bancs de l’école.

11 points, 11 rebonds et 16 passes. 3 contres, 3 interceptions. Quelques chiffres qui pourraient être l’épitaphe de Boris Diaw, une ligne de stats parmi tant d’autres dans l’Arizona, et un 15 avril qui fait donc date d’anniversaire pour le code-barre le plus français de l’histoire des Suns. Old good days.

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