Lakers

Anthony Davis est beaucoup trop fort : 30 points, 10 rebonds, 6 passes, 4 steals, 5 contres, 2 cafés, 6 additions, c’était trop pour les Pistons

Si le début de saison des Lakers peut être décevant à bien des égards, quelques certitudes garantissent tout de même aux dirigeants et fans angelinos de dormir sur leurs deux oreilles. Parmi celles-ci ? Le niveau stratosphérique d’Anthony Davis dans, allez, 80% de ses matchs, et cette nuit l’Unibrow était tout simplement trop fort face à des Pistons dépassés en fin de match. 

Quinze points d’avance, voilà donc le matelas que les joueurs de Dwane Casey possédaient à l’orée du dernier quart cette nuit face aux Lakers. Passé le grand n’importe quoi ayant donné lieu aux ejections de LeBron James et Isaiah Stewart et pour parler de basket, valeureux étaient à ce moment-là des Pistounes portés par un Cade Cunningham sur tous les fronts, un Jerami Grant qui retrouve peu à peu ses sensations et son statut de leader offensif et un Hamidou Diallo en pleine forme actuellement. Quinze points d’avance et le vent dans le bon sens, voilà qui promettait à la Little Caesars Arena une fin heureuse, sauf que…

Sauf que quand le bateau coule ou, au choix, quand la maison brûle, les Lakers peuvent se targuer depuis maintenant trois ans de posséder en Anthony Davis une bête féroce capable de se muer par la même occasion en sauveur de la patrie. Big up à un Russell Westbrook monstrueux également dans le dernier quart, qu’est-ce que c’est bon quand il pose son paquet sur la table plutôt que son cerveau, mais immense big-up, surtout, à AD, tout simplement MVPesque en fin de match.

Le dernier quart du maboule ? 12 points, 4 rebonds, 3 passes, 3 contres et 2 steals, dont ce back-to-back block insensé sur le first pick de la dernière Draft, comme pour lui rappeler qu’il y avait encore du chemin à faire avant de dominer comme lui sait le faire depuis des années. Cannibalisme poussé à son paroxysme, entente cordiale avec Russell Westbrook, leadership et plaisir d’assumer des deux côtés du terrain, bref le Adé a absolument tout fait à de pauvres Pistons émoussés et sans solutions, car de toute façon absolument personne n’a de solution face à Tonio quand il est dans ce mood là. Un match de MVP, un match de DPOY, et si LeBron James est évidemment l’aura et la caution Hollywoodienne du roster de Frank Vogel, AD a prouvé une fois de plus que lorsque gagner un match devenait essentiel c’est bien lui qui était le plus à même de gérer le bail avec virilité.

A deux doigts d’un rarissime five by five, que seuls 15 joueurs ont réalisé dans toute l’histoire de la Ligue (dont lui et… Nicolas Batum, keumême), mais c’est surtout l’impression individuelle de domination laissée par Anthony Davis qui cette nuit nous a laissé pantois. Et quand on finit une conclusion avec le mot pantois, c’est que ça devait forcément valoir le coup.

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