Mavericks

Luka Doncic fait de nouveau opérer la magie : game winner face aux Celtics, saison lancée pour le petit génie !

Comme une porte qui répond à l’appel du Sésame ouvre-toi, Luka Doncic a cette nuit acquiescé quand on lui a demandé de faire à nouveau opérer sa magie. Non pas que son début de saison nous déçoive, bien qu’en dessous de ses standards malgré – et c’est le plus important – la bonne tenue des ses Mavs, mais disons qu’on manquait encore en cette reprise de ce petit exploit auquel se raccrocher lorsque l’on parle de lui. Alors cette nuit Luka s’est saisi de l’instant et il en a fait le sien, comme il sait si bien le faire. Welcome back Lulu.

Les stats maison du premier acte 2021/22 de Luka Doncic c’est juste ici

Il y en avait des choses à dire sur ce match, jusqu’à son dénouement qui effacera presque tout le reste. On aurait pu vous parler côté Celtics d’un Jayson Tatum enfin adroit (12/19 au tir dont 6/8 du parking) qui bouchait plus que bien les trous causés par l’absence de Jaylen Brown, et on aurait aussi pu vous parler des premières bonnes minutes de Josh Richardson en NBA depuis environ deux ans, lequel sauvait cette nuit un banc des C’s bien inutile. On aurait aussi pu vous parler côté texan de la belle confiance qui semble désormais habiter Frank Ntilikina (13 minutes encore cette nuit, 5 points), de l’apport toujours plus essentiel de Jalen Brunson sur les lignes arrières ou encore du retour réussi de Kristaps Porzingis avec un 21/7/2/2/1 rassurant, tiens, salut toi. Mais une fois est coutume c’est bien de Luka Doncic, dont on parle le plus ce matin. Pourquoi ? Tout d’abord car le génie slovène a claqué l’un des – si ce n’est le – plus gros matchs de sa saison cette nuit avec 33 points, 9 rebonds et 5 passes mais, surtout, car il s’est donc saisi de la patate très chaude à dix secondes de la fin, avec la ferme intention de fermer la boutique, et qu’il a réussi son méfait avec mention très bien.

La deuxième mi-temps des Mavericks n’était clairement pas à ranger au rayon des grandes réussites de la saison, Boston semblait même avait récupéré Brigitte Momentum à l’arrêt de bus, mais comme cela arrive parfois c’est donc le génie qui fait la différence à l’arrivée. Josh Richardson qui se retrouve au devant de la mission impossible de stopper le bébé rose, Marcus Smart qui se dit qu’une prise à deux ne sera pas de trop, Robert Williams qui se dit la même chose mais finalement non, et au final une bomba balancée au buzzer et qui termine où vous savez, sous les cris d’un American Airlines Center qui explose, sous les yeux d’un Porzi trop crevé pour courir après son sauveur. 107-104, une victoire de prestige puisque représentant à la fois un scénario parfait, une grosse perf globale de son leader et une nouvelle marche gravie dans ce début de saison solide, et ce petit sourire sur nos lèvres ce matin, celui qui nous fait dire sans l’dire “te revoilà chacal, tu nous avais manqué”.

Luka Doncic is back mesdames et messieurs, he’s back pour claquer des game winners et faire vibrer vos femmes et vos hommes. Toujours ces quelques bourrelets en trop, toujours cette impertinence faisant de lui une belle tête à claques, mais ce sourire, bazar, ce sourire mêlé à ce talent… tout ça contribue plus que jamais à faire de lui un Golden Boy comme on en a rarement vu en NBA. Dire qu’on en a encore, peut-être, pour une grosse dizaine d’années, you-pi.

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