Suns

Devin Booker a tutoyé les étoiles pour son premier match de Finales de Conf : 40 points, 13 rebonds, 11 passes… quel crack !

Il y a les stars, solides en toutes circonstances, bien souvent au rendez-vous dans les grands soirs. Il y a les superstars, à qui on demande de porter leurs franchises, et qui commencent à se compter sur les doigts d’une main, et il y a la catégorie du dessus, celle dans laquelle s’est installé Devin Booker depuis le début des Playoffs. Depuis le début des Playoffs, et encore plus depuis cette nuit.

Devin, Armani, Booker. Né le 30 octobre 1996 à Grand Rapids. N’a donc pas connu le pénalty raté de Reynald Pedros à l’Euro 96 contre la République Tchèque, bref. Devin Booker, leader de ces Suns incroyables depuis six mois, et même catapulté grand chef du village depuis l’annonce de l’absence de son boss Chris Paul. Parmi les disciples officiels de Kobe Bryant, adoubé même par le Mamba himself, Devin a donc profité hier de la plus belle des scènes pour frapper un grand coup, pour frapper un IMMENSE coup, en lâchant ni plus ni moins que l’un des plus gros matchs de sa carrière dès l’entame de cette Finale de Conf face aux Clippers.

Ca avait commencé crescendo, déjà en rentrant des tirs dont lui seul a le secret. Puis Devin a chauffé, et s’est ensuite lancé dans une battle incroyable avec un Paul George qui ne l’était pas moins cette nuit (34 points au final pour PG). Un troisième quart de folie, puis Tyronn Lue a sorti un peu son leader, mais Monty n’en a pas fait de même. Sanction. A 2-points, à 3-points, le bégé réussit tout ce qu’il entreprend et fait l’écart pour Phoenix, on vous parle d’ailleurs du match dans sa globalité…. juste ICI. Au final le carton sera to-tal, et si Dev’ a tutoyé les étoiles pour cette uverture de série, on en cnonait une, d’étoile, qui doit ce matin être très fière de l’un des « fistons ».

Il y a les stars, il y a les superstars, et il y a la catégorie au dessus. Devin Booker en a tabassé la porte d’entrée il y a quelques semaines et, spoiler, est bien parti pour y rester quelques années.

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