Magic

Cole Anthony paye son game winner, une nouvelle fois : saison compliquée à Orlando mais le gamin distribue les sourires

La saison 2020-21 du Magic restera dans les annales de la franchise mais avec un seul n. Un recap qui commence bien tiens. Bilan cata, départs des cadres dont certains visages assez historiques, infirmerie une fois de plus bien trop remplie, on en passe et des meilleures. Malgré tout un rai de lumière fend la brume floridienne cette saison, et il porte le nom de Cole Anthony. Lunettes de soleil obligatoire, parce que ça brille.

La boxscore du Cole Game c’est juste ici

Bon courage soldat si tu es fan du Magic. Probablement d’ailleurs que certains des membres les moins attachés de la fanbase de la franchise d’Orlando ont du quitter le navire en cours de saison, parce qu’on n’est pas venu ici pour souffrir ok ? Blessures de Markelle Fultz, de Jonathan Isaac, d’Evan Fournier, de Michael Carter-Williams, de Terrence Ross et dernièrement du pauvre Devin Cannady, moins dérangeant pour le projet mais pas plus agréable à voir en direct, un tout début de saison excitant mais très vite les défaites qui s’enchainent, puis une trade deadline plus dead que line avec les départs en quelques heures de Nikola Vucevic, Evan Fournier et Aaron Gordon. Résultat des courses le Magic du mois de mai n’a absolument rien à voir avec celui de décembre et aujourd’hui les leaders de Steve Clifford – quand il n’a pas le COVID – se nomment Cole Anthony, Wendell Carter Jr. ou encore Chuma Okeke. From équipe playoffable to gros tank de guerre real quick, et au cœur de cette saison décidément bien compliquée un homme a au moins le mérite de sortir la tête de l’eau et de faire parler de sa franchise. Cet homme ? Cet homme c’est Cole Anthony, fils de Greg pour les plus anciens et joli steal du Magic puisque récupéré avec le quinzième pick de la dernière Draft.

Un début de saison compliqué, ça envoie autant de croûte que dans un restau du vieux Annecy, 10 points de moyenne en décembre puis 11 en janvier, 12 en février… et 14 en mars, on avance doucement mais sûrement. Premier coup d’éclat le 20 janvier avec un shoot victorieux face aux Wolves, on en avait parlé bien évidemment, et donc ce nouveau message envoyé hier contre des Grizzlies pourtant en grand besoin de victoire pour assoir leur statut de semi-darling de l’Ouest (un Grizzly ça reste moche, faut pas pousser). 26 points, 8 rebonds, 6 passes et 3 steals, 4/6 du parking, un service après vente assuré par R.J. Hampton (autre baby à surveiller), Dwayne Bacon et le dernier arrivé Moritz Wagner, et donc, ce dernier shoot du match, consécutif à un tir quasi-décisif de Dillon Brooks quelques secondes auparavant.

Remise en jeu sans trop de difficulté, un Kyle Anderson dont la lenteur lui jouera cette fois-ci un mauvais tour, ficelle, all they do is win ou presque, et un Cole Anthony qui hurle sa joie façon PEGI 18, disons pour les plus jeunes qu’il a clamé haut et fort « aïe, je loue dix Pshit ». Nouvelle démo de clutchitude, avec classe comme disait Corneille (pour les jeunes) ou Fabrice (pour les vieux), et une fanbase toute heureuse de se retrouver à la fois en ballotage favorable avant la Lottery et déjà propriétaire d’une jeunesse florissante.

Victoire du Magic, de temps en temps ça ne fait pas de mal, et toujours un peu plus de hype pour ce combo guard explosif qui continue à progresser dans l’ombre. Allez, la saison n’est peut-être pas si blanche à Orlando.

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