Mavericks

Luka Doncic a encore sorti un nouveau tour de magie : game winner incroyable à Memphis, ce foufou nous les fera toutes

C’était une soirée difficile, clairement. A la mi-temps il n’avait scoré que quatre petits points, peut-être bien une première pour lui. A Memphis ça joue plutôt très bien au basket, et les Ja Morant, Jonas Valanciunas, Dillon Brooks ou autre Grayson Allen semblait avoir décidé de faire passer à Luka Doncic et aux Mavs une mauvaise soirée. Puis le petit génie est monté en régime en deuxième mi-temps, qui va piano va sano comme disait Andrea Bocelli, et c’est finalement… au buzzer que Luka Doncic est redevenu – une fois de plus – Luka Magic, en balançant une patate chaude comme peu de joueurs en ont la recette. 

La boxscore de ce film de science-fiction, c’est juste ici

La vie se résume parfois à pas grand chose, à un Grayson Allen parfait pendant 35 minutes mais qui rate simplement les deux lancers qu’il n’aurait pas fallu rater, tout simplement. Le pitch de cette nouvelle nuit de folie sur le Luka City ? Trois secondes à jouer, trois points de retard pour les Mavs… et de toute façon Dallas ne mérite pas de gagner ce match, en tout cas beaucoup moins que des Grizzlies encore une fois bien séduisants. Luka Doncic est sur la ligne, rate un de ses deux lancers car, de toute façon on l’a dit, c’est une journée sans pour les Mavs et leur jeune star. 113-111, faute rapide sur le porteur de balle, Grayson Allen pour ne pas le nommer, on parle quand même d’un garçon qui tourne à 91% sur la ligne alors qu’on en finisse. Pourquoi on aime la NBA ? Pour ce qui va suivre, pardi.

Premier lancé loupé par le sniper, tiens, étrange, plutôt rare ça. Deuxième lancer… raté, ah, les mecs aiment jouer à se faire peur. Rebond Dwight Powell, temps-mort immédiat, les organismes se crispent, car avec 1,8 seconde au chrono et l’autre roi de Slovénie dans les parages on se dit alors que tout est possible. Souvenez-vous Portland, en direct des vestiaires, souvenez-vous les Clippers, en Playoffs et avec un Reggie Jackson dans la popoche, alors soyez sur vos gardes car il « pourrait » se passer quelque chose. La suite ? Hum, disons qu’elle appartient désormais au ROY 2019, on vous laisse découvrir ça en image après vous être muni d’une gourde de flotte bien fraîche, pour la nuque et pour le gosier.

Par où commencer, si ce n’est en rappelant donc que ce fieffé blondinet rentre donc des buzzer beaters en ne respectant absolument aucune règle de base du basket, à savoir en jetant le ballon comme on jette l’emballage d’un sandwich dans la poubelle la plus proche en criant « Kobeeeeee ». Ave maria total, même lui semble n’y rien comprendre au départ, et au final le Texas est en feu et le Tennessee en pleurs. Victoire de Dallas grâce à ce nouveau tour de passe-passe, coup de génie ou immense coup de femelle du chat on s’en fout, l’important c’est les 3-points comme dirait Didier Deschamps.

Sur ce on vous laisse sur cette victoire de Dallas, et nous on part de suite s’essayer à ce nouveau jeu sur le terrain le plus proche, à condition qu’il soit à moins de dix bornes de chez nous sinon pan-pan cul-cul. , On revient dès qu’on a réussi à faire comme el famoso Luka, on se donne donc rendez-vous dans… un  mois environ.

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