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Lonzo Ball est revenu aux affaires et il a cartonné : la mission free agency a débuté, l’objectif de moula estivale est confirmé

Lonzo Ball 5 avril 2021

En attendant cet été, Lonzo Ball est toujours à NOLA… et il peut rendre de très bons services.

Source image : YouTube

Absent depuis le 19 mars en raison d’une blessure à la hanche et parmi les principales têtes d’affiche de la trade deadline sans pour autant changer de crèmerie au final, Lonzo Ball a fait son retour hier soir face aux Rockets et il a été très bon, il a même été… très adroit, si si.

Les stats de ce délicieux Rockets-Pelicans

Entre la mi-février et le 25 mars au soir, David Griffin a probablement attrapé son téléphone toutes les heures afin d’essayer de refourguer Lonzo Ball au plus offrant. Kira Lewis Jr. à développer à la mène, Eric Bledsoe dont la cote est plus ou mois égale à celle d’une tranche de pâté croûte laissée trop longtemps au soleil, et un départ de Lonzo qui aurait pu permettre de récupérer des assets intéressants, à court-terme sur le même poste ou pour une prochaine Draft, et qui aurait réglé le problème de la prochaine free agency durant laquelle le meneur de jeu sera libre de se faire draguer par qui bon lui semble. Malgré tout Lonzo est toujours dans le bayou, il finira – au moins – la saison en ville, et voilà qu’il a fait son retour hier soir à  Houston avec un… season high, histoire de montrer qu’il avait retrouvé l’entièreté de ses moyens et que ces moyens-là pourraient bien s’avérer utiles aux Pels pour la fin de saison, car n’oubliez pas que l’objectif à NOLA reste d’aller se faire poutrer au play-in tournament ou, au mieux, au premier tour des Playoffs.

Season high donc, pour des Pels toujours privés de Zion, Brandon et du talent d’Eric, avec 27 points, 9 passes et 3 steals, le tout agrémenté d’un délicieux 8/15 du parking au passage, qui rappelle également que Lonzo n’est plus ce producteur immonde de briques qu’il fut à son début de carrière mais bel et bien un meneur de jeu 3 and D et doté d’une vision de jeu bien au dessus de la moyenne. 14,2 points, 4,2 rebonds et 5,6 passes cette saison, Lonzo ne sera jamais Magic Johnson mais n’est pas non plus le premier Yogi Ferrell venu, et ce retour en grandes pompes tease en tout cas une fin de saison qui pourrait s’avérer intéressante pour les Pelicans… et pour lui. Pour la franchise de Louisiane ? La promesse d’un beau trio Ball / Ingram / Williamson accompagné par les U17 Nickeil Alexander-Walker ou Kira Lewis Jr., et une dynamique à trouver en vue d’une éventuelle qualification pour quelque chose qui commence par « play ». Pour le joueur ? Une cote à faire monter afin que le prix monte aussi, car cet été Lonzo sera sur un étal tel un beau saladier d’olives afin de se vendre au plus offrant. Restricted free agent, Lonzito agitera sans doute le marché des transferts, et si les Pels ne semblent pas en avoir fait une priorité pour leur avenir on connait un paquet de franchises qui aimeraient probablement bénéficier des skills du plus vieux des Ball Brothers. Reste à savoir à quel prix, et si le coquin nous sort une fin de saison en 18/6/8 et en bombardant régulièrement du parking, on sent très fort la carotte bonne nouvelle arriver en même temps que la mise en sécurité de la daronne.

Performances à suivre donc du côté de Lonzo Ball, et double-objectif pour l’ancien prospect des Lakers : porter les Pels on ne sait où pendant un mois et demi, puis assurer l’avenir ici ou là, et si le meneur showman réédite souvent le genre de perf lâchée ce soir pour son retour, il ne fait pas trop de doutes qu’un GM prendra le pari de poser les biffetons sur la table, en espérant que le daron n’ait pas de procuration bien sûr.

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