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Karl-Anthony Towns et Joel Embiid s’adorent : énorme match de KAT, victoire des Sixers, et un beau combat de catch entre les deux copains

interview KAT

39 points, 14 rebonds, 5 passes et un énorme poster. Karl-Anthony Towns a dit welcome back à Joel Embiid, mais à sa manière.

Source image : YouTube

Je le sais, tu le sais, il le sait et nous le Suggs, Karl-Anthony Towns et Joel Embiid ne peuvent pas se blairer, en tout cas c’est ce qu’ils veulent bien nous faire croire. Cette nuit, pour le retour aux affaires du pivot des Sixers après trois semaines passées à l’infirmerie, les deux babars se sont livrés un vrai gros duel, remporté au final par Joel Embiid même si, individuellement, le gros chaton est rentré dans le lard de Jojo comme peu de joueurs sont capables de le faire. Et on a même eu droit à quelques clés de bras et deux ou trois bourre-pifs, tout ce qu’on aime.

La boxscore du combat de coqs, c’est juste ici

Avant de switcher sur le final épique de la demi-finale du tournoi universitaire entre Gonzaga et UCLA, il fallait de toute évidence avoir un oeil sur ce Sixers-Wolves. Non pas qu’un duel entre les leaders de la Conférence Est et la pire équipe de la Ligue s’annonçait équilibré, mais surtout car on parlait ici du retour aux affaires de l’un des candidats les plus crédibles au trophée de MVP, prévu – ô grand bonheur – le même jour que le passage en ville de Karl-Anthony Towns, autre valeur sûre au poste de pivot et accessoirement le garçon avec qui Joel s’était castagné il y a de cela une saison et demi avant d’assister entre les deux copaings à un échange de type Rap Contenders sur les rézosocio. Le teaser était fou, et le match aura en sus tenu ses promesses, quelle merveilleuse vie que celle d’un fan de NBA. Collectivement ? Une équipe en place avec des rotations claires et du talent à tous les étages, et de l’autre un groupe valeureux, dont les objectifs ne sont pas les mêmes mais qui retrouvent depuis quelques matchs un mood de guerrier, c’est déjà ça. Un énorme match d’un Tobias Harris profitant de l’ombre faite par les deux mastodontes des raquettes, pour les Wolves une nouvelle presta très encourageante d’Anthony Edwards notamment, au tableau d’affichage une victoire logique des Sixers, bien qu’étriquée puisque les Loups seront revenus souffler sur les bronches de Philly en fin de match après avoir été menés de plus de quinze points en milieu de dernier quart, mais l’essentiel ce soir était ailleurs, à savoir dans le duel entre deus des plus grosses forces de la nature de la planète basket.

Joel Embiid ? En rythme, mais très vite gêné par le hustle de Karl-Anthony Tonw ou Naz Reid par la suite. Une soirée passée entre sa meilleure amie la ligne des lancers (12/17) et le parquet qu’il a quand même pas mal goûté cette nuit, avec quelques fulgurances de MVP pour épicer le tout. L’objectif est atteint, à savoir d’avoir pu gambader de nouveau tout en s’économisant (29 minutes) dans la victoire, mais d’un point de vue individuel donc… Jojo aura souffert ce soir, face à un mec qui n’avait qu’une envie : en mettre plein la gueule à ce grand clown qui parle trop. Résultat des courses 39 points, 14 rebonds et 5 contres, un poster énorme sur la tête de Jojo, et si le Camerounais aura parfois pris le meilleur sur sa match-up on l’aura également vu tartiner KAT à plusieurs reprises, sur une clé de bras en première mi-temps ou avec une énorme calotte sur le bras en deuxième lui occasionnant une faute flagrante. Combat de mammouth, un Joel tout en technicité… et en mode acteur studio, un KAT la bave aux lèvres et qui aura lâché l’un de ses plus gros matchs de la saison, au final un duel qui aura donc tenu toutes ses promesses, et on espère que vous en avez profité car les deux loustics ne se recroiseront pas cette saison.

Gros combat entre deux des meilleurs ennemis de la Ligue et un match serré, merci du cadeau en cette période de gros blowouts inintéressants. Les Sixers vont pouvoir repartir à la chasse à la première place de l’Est, au complet, et les Wolves terminer tranquillement leur course au Cade Cunningham. Chacun son truc.

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