Suns

Devin Booker a cramé des cornes de Bulls : 45 points à 17/24 au tir ? Calmez-vous monsieur, on est déjà complet dans la course au MVP

Ok les Bulls ont l’habitude de se faire salir chaque soir par un attaquant comme une blouse se fait salir par un gosse en cours de peinture… mais quand même. Si vous avez eu la chance – ou pas – de voir en direct le Suns-Bulls concluant cette longue nuit de NBA, un mot vous a sûrement frappé devant la performance de Devon Booker : domination.

Ici c’est quoi ? C’est la boxscore

Injouable le type. Injouable comme les Suns d’ailleurs, vainqueurs cette nuit de leur quatrième match de suite, le 25ème en 31 matchs, quand en face les Bulls s’inclinaient pour la cinquième fois consécutive, pour la septième fois en huit matchs d’ailleurs. Dynamique contraire, et dynamique contraire également pour les franchise players en place. D’un côté un Nikola Vucevic qui prend encore ses marques et un Zach LaVine qui s’essouffle et qui était de toute façon absent cette nuit à cause d’une cheville endolorie, et de l’autre un Devin Booker en pleine bourre, et auteur cette nuit d’un nouveau festival à rendre jaloux les amateurs de ska.

45 points à 17/24 au tir dont 2/5 du parking et 9/10 au lancer, 4 rebonds, 4 passes, 1 contre et 1 steal en 35 minutes

Une bonne grosse régalade donc, débutée piano piano avant que Dario Saric notamment ne gère une première sieste du All-Star, une régalade poursuivie lors d’une deuxième mi-temps aux airs de démo ultime. Ce qui frappe le plus dans les sorties de Devin Booker actuellement ? C’est qu’on est loin de saillies presque compulsives comme celles d’un Damian Lillard par exemple, mais plus dans un délire de sérénité ultime, de confiance en soi inébranlable lorsqu’il s’élève mid range avec quatre ou six paluches pour le gêner. Le leadership est parfaitement co-géré à Phoenix grâce à Chris Paul, les responsabilités ainsi divisées entre les deux compères, et Devin n’a plus qu’à sanctionner en silence, ce qu’il ne s’est évidemment pas prié de faire cette nuit face à une défense habituée à faire des cadeaux quasiment tous ses soirs de match.

Il y en avait eu 36 sur les Cavs ou les Sixers ou encore 43 sur les Wolves en février, 35 sur les Blazers, les Hornets ou les Wolves de nouveau, et voici donc le season high à 45 sur les victimes de Chicago. Doucement Devin, on n’a quand même pas besoin d’un dix-septième favori pour la course au MVP.

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