Cavaliers

Kevin Love… a rejoué au basket : quelques points, des cheveux blancs et une grosse raclée, welcome back !

Kevin Love 13 mars 2021

C’est marrant, t’sais.

source : YouTube

Il est connu de tous les amateurs de Grégoire Ludig et autre David Marsais, qu’un pot d’arrivée n’est pas à justifier. Ce soir, nous honorions le retour aux affaires de Kevin Love, l’un des cadors de la croisade menée en 2016 contre les détraqués de la Baie. Plus aperçu sur un parquet NBA depuis le 27 décembre 2020, l’ancien du Minnesota s’est – ce soir – fait offrir un pot d’arrivée qualitativement douteux.

Et la jolie boxscore maison, c’est par ici

Plus de trois mois que Kevin Love doit bassiner sa femme avec le vœu d’un retour, le voilà exaucé. Contextuellement parlant, on a vu mieux : les Cavaliers sont treizièmes de la Conférence Est et comptent seulement 14 victoires pour 23 défaites. Le début de saison était pourtant tout autre avec cette hype montante autour de Collin Sexton, et un bilan positif à ne plus savoir comment se comporter. Quelques jours après l’entracte de mi-saison, il est désormais difficile de prédire une éventuelle qualification en Playoffs pour la franchise de l’Ohio. Cependant, le retour de Kevin Love répond à la méforme des mousquetaires et entretient l’espoir d’une réaction. Ce soir ? Ce fut tout le contraire. Bien emmenés par leur duo d’adolescents, les Pelicans se sont amusés de la facilité avec laquelle ils pénétraient la raquette de l’Ohio : Brandon Ingram a posé 28 points, 7 rebonds et 4 assists à 79% au tir dont 50% de loin (3/6), quand Zion Williamson s’est suffit de 23 points et 6 rebonds. De son côté, Kevin Love n’a disputé que dix petites minutes pour envoyer quatre unités dans la gamelle. Seul highlight d’un passage pauvre en production, l’ailier fort s’est chargé d’envoyer sa petite bombinette depuis les sept mètres, avant de retourner taper son d’wich en fond de banc. Par contre, on oublie trop souvent quel joli joueur de basket-ball il est : moves fluides, mécanique propre et tête à jouer dans un blockbuster. Impossible de ne pas l’aimer, sauf si l’on est atteint d’alexithymie (anorexie des sentiments).

« Comme disait mon pote Antoine Mendy, d’un dauphin t’en fais pas un requin », estime le caissier du Super U de Trélazé lorsqu’on lui tend un bon d’achat de cinq euros pour payer trois semaines de courses. C’est vraisemblablement pareil lorsque tu espères accrocher les Playoffs, et que c’est Larry Nance Jr. qui fait son grand retour dans l’effectif. À l’instar de Kevin Love, l’homme qui a confondu Brook Lopez et l’escalator est lui aussi de retour après quelques semaines d’interruption. Hop, ce sont 11 points et 4 rebonds qui viennent remplir le cadis d’un Larry Nance Jr. désireux de briller sur le plan personnel. Le blowout face aux Pelicans passé, Cleveland va désormais pouvoir compter sur ses deux intérieurs pour combler le trou laissé par la mise à l’écart d’Andre Drummond, en attente d’un départ vers de nouveaux horizons. Allez, en espérant que de ces retours découlent de nombreuses victoires.

Kevin Love et Larry Nance Jr. reviennent, les Pelicans l’emportent largement : tout le monde est content ! Ceci étant, il faudrait commencer à envisager de gratter quelques wins côté Cavs, sauf si l’on veut que Cade Cunningham et la fille de Kevin Love (1m88) sortent ensemble pour créer le futur de la franchise. Là ce serait très intelligent.

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