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DeMarcus Cousins cartonne des Mavs fatigués : quelle belle année 2017, si DMC ne se blesse pas ça pue le MVP d’ici deux ans

Qu’est-ce que ça fait du bien. Qu’est-ce que ça fait du bien de se catapulter quelques années en arrière, quand cette chienne d’année 2020 n’avait pas encore bousillé nos vies, et quand DeMarcus Cousins… était le meilleur pivot de la Ligue. Des soirées comme celle-là ? Il n’y en aura peut-être pas beaucoup d’autres, mais Dieu que ce fût agréable de revoir ce bon vieux DMC fringant comme à ses plus beaux jours.

Rencontre étrange cette nuit à Dallas. Des Mavericks en back-to-back et privés de Kristaps Porzingis, Dorian Finney-Smith, Maxi Kleber, Josh Richardson, Dwight Powell, Dirk Nowitzki et JR. Ewing, des Rockets en back-to-back et orphelins de Victor Oladipo, Christian Wood, Danuel House Jr., James Harden, Hakeem Olajuwon et Yao Ming, et au final un match évidemment spécial, lors duquel les héros auront été des héros… originaux. Dans ce drôle de ballet ? Trois hommes auront profité de l’opportunité pour faire de cette soirée la leur. John Wall tout d’abord, peu en vue mais de retour et souriant après une dizaine de jours sur le flanc, mais surtout Eric Gordon (33 points à 10/17), mais SURTOUT DeMarcus Cousins, titulaire et très vite en confiance face à la frileuse raquette de Dallas.

Un festival. Voilà ce que DMC aura offert à ses nombreux fans cette nuit, le tout en ridiculisant une bonne dizaine de fois un Willie Cauley-Stein complètement dépassé. WCS qui se retrouvera d’ailleurs le cul par terre dès sa première match-up avec la bête des Rockets, volant au contact comme une vulgaire feuille de papier qui, soit dit en passant, possède probablement plus de talent que lui au basket-ball. De près, évidemment, mais aussi de loin, car souvenez-vous que le DMC 2017 était devenu avant sa blessure une menace très sérieuse de loin, en plus de posséder la force d’un tractopelle quand il monte au cercle. Du scoring (28 points), une domination physique énorme (17 rebonds), quelques caviars aussi, histoire de se souvenir que le garçon possède un QI Basket des plus intéressants (on a dit QI Basket, pas QI tout court), bref une perf aussi old-school que plaisante quand on sait les épreuves traversées par le garçon ces dernières années. Après un match étrange la veille face aux Pistons (15 rebonds, 7 passes mais… 2/16 au tir), DMC met en tout cas le nez à la fenêtre comme il ne l’avait plus fait depuis très longtemps puisqu’il n’avait plus scoré autant depuis le 3 mars 2019, alors que sa dernière pointe à 17 rebonds ou plus date du 23 janvier 2018 et d’un… 44/23/10 face aux Bulls, le genre de match qui le plaçait à l’époque au sommet de la Ligue d’un point de vue individuel.

Douce odeur du passé qui remonte à la surface d’une mare actuelle bien vaseuse, old good days time et mode nostalgie activé. On ne sait pas si ce match face aux voisins texans restera un one-shot, on rappelle le contexte étrange hein, mais on touche en tout cas du bois dans l’espoir de profiter encore le plus possible de l’un de ces hommes qui nous a tant fait vibrer depuis dix piges. Parce que c’était cool, ce petit tour dans la DeLorean.

stats Rockets Mavs 24 janvier 2021

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