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Bruno Caboclo trainera sa peine un an de plus à Houston : le Kevin Durant brésilien était en fait le Jean-Paul Durand d’Amérique du sud

Bruno Caboclo

Bruno Caboclo est toujours en NBA, et cette phrase n’a absolument aucun sens.

Source image : YouTube

L’info est passé relativement à travers les gouttes cette nuit et pour cause : tout le monde s’en fout. Tout le monde ? Presque. Car au détour d’une forêt lointaine, un peuple d’irréductibles utopistes continuent à croire en Bruno Caboclo, cet ailier bâti comme un freak mais un peu… con comme une bique. Désolé, c’était pour la rime.

Déjà six ans. Déjà six ans mine de rien que les soldats qui vivaient alors en direct la Draft 2014 entendirent avec étonnement Adam Silver prononcer le nom de… Bruno Caboclo. A l’époque le CV indique que cette liane nous vient du mythique Esporte Club Pinheiros, et les insiders du moment nous présentent le garçon comme le Kevin Durant brésilien. On parle quand même du MVP sortant, et vu que le Brésil connaitra pour sa part une demi-finale compliquée lors de son Mondial de foot, on se dit alors que l’ami Bruno est l’homme qui peut réconcilier le peuple auriverde avec le sport.

Comment on dit « lol » en brésilien ?

Car malheureusement la joie et l’intrigue seront de courtes durées. Les Raptors testent le gamin à multiples reprises mais se rendent compte de la supercherie, et le Kevin Durant brésilien est en fait plus proche d’un Jean-Paul Durand mosellan, d’un Ludovic Durand amazonien, d’un Gustave Durand carioca, bref d’un Christophe Durand auriverde. Les perfs ne sont pas là, les allers-retours en G League se multiplient, et si Bruno ravira ses onze fans en envoyant quelques stats avec les Grizzlies lors d’une grosse opération tanking en 2019, la carrière du Carioca se résume en fait surtout à une embrouille avec son coach en sélection et une fuite non-autorisée de la bulle en juillet dernier. Un phénomène mais pas dans le sens où on l’espérait, qui s’est vu donnée une chance de se montrer l’an passé avec les Rockets et qui… en obtient donc une nouvelle, toujours à Houston, puisque Mark Berman a donc envoyé la bombe (non) de la semaine hier soir pendant N’oubliez pas les paroles.

On passera sur le coup de main du bonhomme pour apprendre à prononcer les noms de mecs que personne ne connait, mais l’info est donc là : Bruno Caboclo is back pour envoyer ses 2,1 points et 0,9 rebond de moyenne, lourd de lourd.

Jamais à l’abri d’une surprise avec Brunito, on suivra donc avec attention les pérégrinations de notre chouchou, en étant bien conscient que c’est plutôt du côté de la G league qu’on devrait avoir de ses nouvelles, à moins que la reconstruction attendue dans le Texas passe par plus de minutes pour le MVP de nos nuits. Auquel cas c’est une bonne nouvelle pour les Rockets, puisqu’il termineront cette saison à 0-72 et pourront donc aller chercher le first pick de la prochaine draft.

1 Comment

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  1. Djohn-Konkakk

    27 novembre 2020 à 23 h 56 min at 23 h 56 min

    il est quand même plus proche de Kevin Durant que de Guillaume Durand… La base est là !

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