One-on-One

Salut Domantas Sabonis, comment ça va ? La progression est folle, mais… jusqu’où peut-il encore progresser ?

Domantas Sabonis 11 novembre 2019

Saaaaaaaaaaabonis, tu connais le nom, maintenant tu connaitras le prénom.

Source image : Youtube

Etrange pause automno-hivernale oblige, TrashTalk se penche cette année sur… 74 profils individuels. Pourquoi 74 ? Oh, rien à voir avec la Haute-Savoie hein, malgré l’adoration de certains pour la Sainte-Raclette, mais plutôt car ces analyses nous emmèneront tranquillement vers 2021. Car oui, on vous le confirme, cette sordide année 2020 touchera bientôt à sa fin, il était temps. Focus aujourd’hui sur Domantas Sabonis, le nouveau All-Star des Pacers.

Il fallait être très fort pour l’affirmer il y a encore deux ans, mais aujourd’hui Domantas Sabonis est le franchise player d’une équipe qui gagne un paquet de matchs (de régulière). De prospect au lourd héritage à… sixième homme de luxe à… All-Star respecté il n’y a que trois ans, reste à savoir maintenant où cette fulgurante progression pourra emmener Domas. On s’y penche ? Allez, mais pas trop fort, le lumbago guette.

5,9 points, 11,6 points, puis 14,1, puis 18,5 pions la saison passée. 3,6 rebonds, 7,7 rebonds, puis 9,3, puis 12,4 prises. 1 passe, puis 2, puis 2,9, puis 5. Vous l’aurez compris, la phrase surlignée en rouge sur le CV de Domantas Sabonis c’est « en pleine progression ». Drafté par le Magic en 2016 mais envoyé illico par ces merguez à Oklahoma City (avec… Victor Oladipo contre… Serge Ibaka, émoji larmes), le fistonis a fait ses gammes tranquillou à OKC avant de partir un an plus tard dans l’Indiana, toujours avec Victor Oladipo mais cette fois-ci contre Paul George. Vous suivez ? Parfait mais rassurez-vous, cette fois-ci plus personne ne bouge. Depuis ? C’est l’ascension du K2, ou plutôt de l’Aukstojas, oui on est allé checker le nom des montagnes lituaniennes, mais oui celle-ci est à peine plus haute que la Butte Montmartre. Et sinon, on parle de basket ? Allez, on y retourne.

Trois saisons pleines dans l’Indiana. La première pour prendre la température (humide), une deuxième toujours en sortie de banc où les choses commencent à devenir sérieuses, puis cette saison 2019/20 lors de laquelle les Pacers se cherchaient un leader en l’absence de Victor Oladipo, et lors de laquelle Sabonis prendra à bras le corps cette nouvelle mission. Un mix parfait entre les fondamentaux à l’européenne et la formation cainri (à Gonzaga), un mélange savoureux entre une papatte gauche délicieuse et un fighting spirit qui éclate au grand jour. Myles Turner a les mains dans les poches, T.J. Warren fait le taf et Malcolm Brogdon chapeaute le tout mais c’est bien le grand blond avec des chaussures neuves qui fait gagner les matchs à Indy. 27 points à 11/15 et 13 rebonds pour son premier match de la saison, le ton est donné et il sera le même toute la saison. 62 matchs, 50 double-doubles, 4 triple-doubles, une adresse folle et pas de solution pour les défenseurs adverses, tant d’indices qui valident la présence de l’intérieur à son premier All-Star Game en février. La suite ? Moins reluisant puisque le retour de la NBA en juillet ne sera pas synonyme de reprise des travaux pour Sabonis, la faute à une blessure au pied qui l’empêchera de mettre… un pied sur les parquets d’Orlando. Et ça fait zumba cafew, et ça fait encore une défaite au premier tour pour les Pacers mais ça, notre beau Domas n’y est donc pour rien.

Vers l’infini et l’au-delà ? Hum, tout doux, tout doux

La suite ? Elle se fera déjà dans des chaussons dorés puisque les Pacers ont signé il y a quelques mois Sabonis pour quatre ans et plus de 75 millions de patatas. Mérité. On sait le projet Pacers chancelant, on sait les noms de Myles Turner ou Victor Oladipo dans pas mal de rumeurs de trades, mais celui de Sabonis n’est pas pour autant gravé dans le marbre de la mairie d’Indianapolis. Organisation first, et si les Pacers doivent en passer par une séparation d’avec leur All-Star ce sera fait sans état d’âme aucun. Maintenant ? On pense savoir que le pivot est l’une des seules garanties pour Indiana de rester compétitif à l’instant T, et la fatasse Free Agency 2021 sera peut-être une occasion plus logique pour exploser le roster, avec ou sans la mèche de Kaunas (l’orthographe est importante).

  • Jauge de hype à son arrivée dans la Ligue : 50%
  • Jauge de hype actuelle : 70%
  • Jauge entrée au Hall of Fame : 2%
  • Celui qu’il aimerait devenir : Pau Gasol
  • Celui qu’il espère ne pas devenir : Donatas Motiejunas

Domantas Sabonis aurait peut-être bien pu jouer à Orlando mais la saison 2020/21 a été privilégiée du côté des Pacers, sûrement pas pour s’en débarrasser donc. Rendez-vous fin décembre, à base de 28/14/6, on prend les mêmes et on recommence, encore un tout petit peu mieux ?

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