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Flashback : quand Domantas Sabonis validait son premier triple-double en carrière, le premier d’une longue liste à venir ?

Nous sommes le 20 janvier 2020, et au delà de cet abus du nombre vingt, la planète basket s’apprête à vivre un historique haut-le-cœur. Dans quelques jours la NBA s’implantera pour la première fois de son histoire en France, et quelques heures plus tard seulement… elle perdra l’une de ses plus grandes légendes. Mais rangez les mouchoirs, ils sont déjà trempés de toute manière, car le 20 janvier est surtout la date de l’entrée officielle de Domantas Sabonis dans la famille triple-double. 

Le premier qui tombe donc en janvier, et trois autres suivront, l’occasion pour comprendre pour de bon que la saison 2019-20 de Domas est du calibre All-Star, et que le fils de est clairement un pur basketteur. Intraitable dessous mais également capable de jouer les intérieurs passeurs, et ce soir là Doug McDermott s’en félicitera d’ailleurs avec un petit 6/7 des familles derrière l’arc. Un passeur dont les snipers des Nuggets, adversaires d’un soir, auraient aimé profiter, car pas sûr que le 3/23 du parking ne soit le fruit d’extra-passes exécutées au cordeau. Une défense des Nuggets qui aura ce soir-là subi de plein fouet la colère du nouveau Sabonis, défense étant un bien grand mot quand on sait l’amour que porte Nikola Jokic pour la chose. Air defense + attaquant racé = gros carton, et voilà donc comment on se retrouve à taper les futurs finalistes de conf grâce à un match énorme du blondinet lituanien.

22 points à 11/16 au tir, 15 rebonds et 10 passes en 41 minutes

8 rebonds offensifs, ça c’est pour les box-outs de notre Niko sûr, et une entreprise de démolition savamment menée par le futur All-Star. Cas isolé ? Oh que non, puisque les deux derniers mois de compétition ne seront ensuite qu’une succession de preuves supplémentaires à un talent désormais bien établi et identifié. 27/14/11 à Portland, 26/12/9 contre les Mavs, et chaque soir n’est que le théâtre d’une nouvelle punition. 20/11/6 de moyenne en janvier, la même en février, 20/12/6 en mars, here comes the new Sabas, celui que l’on appelle aussi désormais en TTFL un « pick premium ».

Un premier triple-double qui devrait en amener un bon gros paquet à partir de la saison prochaine, dans une équipe qui est pour l’instant la sienne. Plutôt pas mal pour un mec tradé avec Victor Oladipo il y a quatre ans, contre Serge Ibaka et un paquet de Lay’s Barbecue.

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