Lakers

Les Lakers égalisent face à Houston ! 117-109, deux All-Stars et un banc efficace ça change la vie, n’est-ce pas Mike D’Antoni ?

Réaction il devait y avoir pour les Lakers, et réaction il y aura eu. Oh, tout ne fut pas si facile, tout n’a parfois tenu qu’à un fil, mais au final LeBron James et ses disciples reviennent donc à un partout dans cette série passionnante. Que s’est-il passé dans ce Game 2 ? Le mieux reste encore de lire ce récap, concocté entre deux assiettes de risotto au bon goût de cernes du lundi matin.

Nombreuses furent les critiques, justifiées, formulées à l’encontre des Lakers après un Game 1 traversé en mode sieste par les hommes de Frank Vogel. L’un des hommes montrés du doigt depuis 48h ? Anthony Davis, officieusement le meilleur intérieur de la Ligue mais officiellement bouffé tout cru par P.J. Tucker vendredi soir. Résultat des courses, AD pas content et AD en route très vite dans ce match, avec à peu près 130% des points des Lakers inscrits au premier quart. Un tout début de match défensif, puis l’entrée en jeu de Markieff Morris et Rajon Rondo… et là tout bascule. Le meneur qui détestait jadis les Lakers et qui fuc**it LeBron sur ses tee-shirts démarre une soirée magnifique (10 points, 3 rebonds, 9 passes, 5 steals et le +/- le plus positif du match) et sert un Markieff Morris à la haircut aussi soignée que son poignet. Rentré à trois minutes de la fin du premier quart, le frère de son frère dégaine illico pesto rosso, et enchaîne une minute plus tard avec… trois nouvelles bombes du parking. Quatre tirs, quatre caviars de Rajon Rondo, Rajon Rondo qui rajoute son petit tir au buzzer, et ça fait 36-20 Lakers, un suppo et au lit.

Trop de problèmes à la fois pour les Rockets en ce début de match, qui doivent donc gérer à la fois un duo AD / LeBron en grande forme, un banc étonnant, et un Russell Westbrook bien décidé… à faire gagner les Lakers pour on ne sait quelle raison. Le Brodie joue à l’envers, collectionne les fautes et les balles perdues et démarre donc une soirée qui restera dans les annales de Houston mais avec un seul n. On y reviendra. En attendant les Lakers gèrent leur avance, montent même à +20 histoire de taper la meilleure sieste à la mi-temps, sauf que la fameuses sieste débouchera sur… bah sur le paragraphe suivant.

67-51 pour les Angelinos à la mi-temps ? Hum, Tony Parker est peut-être passé par les vestiaires de Houston à la mi-temps car dès la reprise c’est un bombardement à la fois minutieux et assourdissant qui se met en place côté Rockets. Russell Westbrook se donne dans la bataille mais continue d’envoyer des parpaings gros comme les biceps de Zion Williamson, mais fort heureusement pour Houston les copains se mettent en rang d’oignons et dégainent à tout va. James Harden bien sûr, bien que davantage concerné par la gestion du tempo cette nuit, mais surtout ses acolytes snipers P.J. Tucker, Robert Covington et Eric Gordon. Le premier encore auteur d’un match énorme d’intensité et d’adresse, le second qu’il faudra bientôt adouber comme le deuxième meilleur joueur de son équipe, et le dernier officiellement revenu aux affaires après une quinzaine de… mois bien dégueulasses. Les tirs tombent de partout, les Lakers pioncent et ça va beaucoup trop vite, et à la fin du troisième le -16 Rockets s’est transformé en… -2 Lakers. Youpi, we have a game, machin chouette zou dernier paragraphe.

Houston is back dans les bacs donc, Houston prend même cinq points d’avance, mais les Lakers ne feront pas deux siestes de suite non plus. Anthony Davis revient aux affaires, Kyle Kuzma se pose en troisième bonne surprise venue du banc même s’il n’a pas de tresses plaquées, Alex Caruso n’est pas mal non plus même s’il n’a pas de cheveu, et LA refait la course en tête à l’abord du money time. Russell Westbrook ? Sur le terrain avec ses… cinq fautes, et qui réalise donc l’exploit d’être encore plus inutile en défense que catastrophique en attaque malgré quelques rebonds offensifs bien utiles arrachés à la force de sa folie westbrookienne. James Harden tente alors de s’accrocher au wagon de l’espoir en prenant ses tirs mais en face un certain LeBron James a activé le mode victoire des deux côtés du terrain. La chance des Rockets est passée et on part donc sur une victoire essentielle des Californiens du sud face aux Texans de l’Est, oui on connait la géo, et sur un Game 3 mercredi soir qui sent déjà la poudre.

117-109 score final, et un Game 2 qui aurait tout aussi bien pu basculer en faveur des Rockets en début de quatrième quart-temps. Dur dur de gagner un match en jouant à quatre contre six, surtout quand on a LeBron James et Anthony Davis en face. 

stats Lakers Rockets 7 septembre 2020

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