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Les Celtics font le break face à Toronto : les Raptors tenaient ce Game 2, puis Stephen Curry a enfilé le maillot de Marcus Smart

Marcus Smart 2 septembre 2020

Un mélange entre Tony Allen et Stephen Curry, tu veux faire quoi contre ça ?

Source image : NBA League Pass

Ce n’était qu’un Game 2, mais un Game 2 avec, déjà, une importance capitale. Pas le droit à l’erreur ou presque pour des Raptors dépassés en ouverture de série, la possibilité pour les C’s de mettre une sacrée claque à Toronto en prenant un deuxième match consécutif. Qui s’en est finalement tiré ? Indice : c’est vert, ça a des cheveux, ça défend dur, et ça peut mettre des gros tirs.

Première bonne nouvelle, les Raptors entrent sérieusement dans leur match et mènent même pour la… première fois de la série. Ils mènent et ils font la course en tête, avec un Fred VanVleet décidément sur une autre planète lorsqu’il voit ses gamins. Une entame solide donc de la part des hommes de Nick Nurse, un Jaylen Brown au four et au moulin pour garder Boston dans les clous, et un Game 2 qui s’annonce en tout cas serré de bout en bout. L’un des premiers à se mettre en évidence ? Essayez, vous avez douze chances. Car c’est un… Robert Williams III étonnant qui va en fait sortir de sa boîte avec quatre tomars et un jumper mi-distance en cinq minutes. 11 points à 5/5, ok le supersub. En face Serge Ibaka fait également le taf en sortie de banc, heureusement car Marc Gasol ressemble de plus en plus à une version coupe mulet de Luke Kornet. Le chrono file, Toronto garde son petit matelas « grâce » notamment à la maladresse d’un Kemba Walker bourré et aux tirs bienvenus de FVV et O.G. Anunoby. Un avantage qui passera néanmoins du côté vert de la force à la mi-temps (48-50), mais les Raptors semblent beaucoup plus en place que lors du Game 1.

La deuxième mi-temps ? Décortiquons. Un troisième quart à l’avantage des « locaux », Jayson Tatum qui se sent un peu seul, et plus la nuit s’écoule plus on se dit que la série va partir sur un 1-1 logique. Oui mais voilà. Oui mais voilà, en face un guerrier explosé à la Red Bull va en décider autrement. Marcus Smart, c’est de lui dont on parle, enchaîne depuis le début de sa carrière du match les flops et autres plongeons ravanelliesques mais le pitbull des C’s va entrer dans une matrice hallucinante dès l’entame du dernier quart. +8 Raptors ? Bougez pas j’arrive. Marcus Smart se transforme en Super Sayan et enchaîne not one, note two, not three, not four mais bien cinq tirs du parking consécutifs, en trois minutes, dont le dernier avec la faute et qui enclenchera un run des C’s qui leur donnera… bah neuf points d’avance. Le match vient de tourner, facile me direz-vous quand vous avez la fusion entre Tony Allen et Stephen Curry dans votre équipe, mais toujours est-il que les Dinos sont KO debout après ce terrible et inattendu uppercut. Plus un tir ne rentre pour Toronto, Pascal Siakam galère dans le costume du franchise player, en face Jayson Tatum joue les darons et va chercher des points aux lancers (34 points au final dont 14/14 sur la ligne), et plus le temps s’égrène plus on commence à se douter de l’issue de ce Game 2.

Une faute technique évitable de Jayson Tatum et un temps-mort oublié par Nick Nurse plus tard, les C’s réalisent finalement le braquo de la soirée face à des Raptors incrédules et donc battus pour la deuxième fois en deux matchs. Y’a le feu chez les champions en titre, appelez les pompiers.

stats Celtics Raptors 2 septembre 2020

1 Comment

1 Comment

  1. Alceste Poquelin

    2 septembre 2020 à 10 h 01 min at 10 h 01 min

    Les Raptors: l’Empire
    Les Celtics: la Rébellion

    Le 4e quart: l’attaque de l’Etoile Noire. Smart, c’est Han Solo.

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