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Victoire ultra-importante des Blazers face à Denver : un Damian Lillard possédé et une huitième place qui fait des clins d’œil

Magnifique match cette nuit entre des Blazers en mission et des Nuggets qui continuent leurs expériences en espérant être au complet pour les Playoffs. Motivations différentes mais ça Damian Lillard, Gary Trent Jr. et Jusuf Nurkic n’en avaient rien à foutre, et voilà comment Portland se retrouve ce matin à un cheveu – à Chaozu donc – de la huitième place des Grizzlies.

Difficile de gagner un match quand votre adversaire semble capable de marcher pieds nus sur des braises en chantant la Carioca. Mike Malone l’a peut-être compris très vite puisqu’il a préféré entamer le money time avec les remplaçants de ses remplaçants, mais si les absences (Jamal Murray, Gary Harris et Will Barton) combinées aux choix du coach de se passer de ses titulaires en fin de match explique pas mal de choses, tout ça n’enlève en rien la (nouvelle) grosse soirée des joueurs de Terry Stotts. Car si côté Nuggets Michael Porter Jr. a une fois de plus fait étalage de son immense talent avec 27 pions, si Nikola Jokic a été phénoménal à la distrib (13 passes en 24 minutes), si Mason Plumlee et Jerami Grant rendent de sacrés services et si le petit Dozier progresse match après match… que dire de la furia proposée par Damian Lillard et son armée de fous furieux.

Damian Lillard tiens, pour commencer. Un début de match incroyable malgré un gros défi – insuffisant – proposé par Torrey Craig, un milieu de match incroyable et une fin de match… bah incroyable. Au final ? 45 pions, itch, à 13/21 dont 11/18 du parking des Playoffs et 8/10 aux lancers, plus 4 rebonds, 12 passes et 3 interceptions parce que le mec n’est pas qu’un simple Terrence Ross sous ecsta. Une mixtape comme on les aime, et un courant d’air dont aura une nouvelle fois profité Gary Trent Jr., le sosie officiel de Patty Mills mais avec une carrière dans le viseur et pas dans le rétro. On n’arrête pas d’en parler de celui-là, et cette nuit encore rien ne semblait en mesure de freiner la nouvelle darling de Rip City. 27 points à 10/15 dont 7/10 à 3-points et une jauge de hype qui monte, qui monte, qui monte aussi vite qu’un Jusuf Nurkic au poster sur Bol Bol. Un match serré de bout en bout jusqu’à ce que Mike Malone décide donc de mettre le destin de son équipe entre les mains d’un cinq composé de Bol Bol, Tyler Cook, Mason Plumlee, P.J. Dozier et Keita Bates-Diop, pourquoi pas hein, et un cadeau évidemment ouvert avec les dents par des Blazers qui ne s’attendaient pas à autant de bonté et qui ne s’étaient de toute façon pas décarcassé tout le match pour offrir le match à un mec au nom de réceptacle de petit-déjeuner et à un grand blond aux faux-airs de GI.

Le score final ? 125-115. Les Nuggets ? La stratégie est étrange et tant qu’à être quasi-sûr de se cogner une équipe de Hollywood en demi-finale de conf, autant tenter des trucs pendant qu’il est encore temps. Pour les Blazers ? On se dirige lentement et sûrement vers le play-in, et la rumeur d’une premier tour de Playoffs entre Portland et les Lakers commence à souffler sue la côte Est. Miam-miam, puissance mille.

stats Nuggets Blazers 7 août 2020

2 Commentaires

2 Comments

  1. Julien

    7 août 2020 à 12 h 35 min at 12 h 35 min

    C’est Chaoz qui n’a qu’un seul cheveu, Krillin est totalement chauve…
    Ah ben journalisme total ou pas ! 🙂

    • Giovanni Marriette

      8 août 2020 à 6 h 52 min at 6 h 52 min

      Chaozu n’a qu’un seul cheveu et Krilin, lui, n’a pas de nez (cf son combat face à Bactérie). En punition je me suis forcé à passer une journée entière avec Pilaf et sa bande, on ne m’y reprendra plus.

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