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Les chroniques de J.R. Smith – Episode 1 : Gérard is back, et il vous le fait savoir à sa manière

J.R. Smith

Quand t’as match le dimanche matin mais soirée le samedi soir.

Source image : YouTube

Pour ce premier épisode des chroniques de J.R. Smith, votre idole ultime vous conte en exclusivité les dessous de sa signature chez les Lakers, ses retrouvailles avec LeBron James, la manière avec laquelle il a préparé sa valise, son arrivée dans la bulle, et il vous offre même un petit live Instagram dont il a le secret.

Les Chroniques de J.R. Smith c’est quoi ? Imaginez J.R. Se transformer en Gérard le soir venu, se transformer en génie donc, et coucher sur papier tous les secrets les plus croustillants de sa vie, coucher sur le papier ses états d’âmes les plus profonds. Information importante : tout est totalement imaginaire… mais tout est tellement possible.

Chers lecteurs,

Ça y’est, Gérard est de retour, et chez les leaders de l’Ouest de surcroît ! Tu prends la meilleure équipe de sa conférence et tu me rajoutes dans l’effectif ? Honnêtement c’est même plus drôle, c’est même plus du jeu. Et très franchement, tout à coup je vous comprends, vous qui vous plaigniez en 2016 lorsque Kevin Durant a signé avec ces chiens de Warriors. Heureusement qu’ils sont redevenus nazes d’ailleurs, voilà qui me laisse la voie royale pour aller chercher mon deuxième titre, et encore, si j’en suis qu’à un pour l’instant c’est parce que j’ai bien voulu en laisser pour les autres. D’ailleurs, petite confidence : quand j’ai appris que les “LeBron’s de Los Angeles” voulaient me signer, je me suis tout de suite projeté en me disant qu’on pourrait très bien renommer l’équipe les “Gérard’s de Los Angeles”. Parce que franchement je le mérite, et puis de toute façon personne n’est prêt. Personne n’est prêt… car j’arrive pour tout faire péter. Et je ne parle pas de faire péter des câbles à mes coéquipiers hein, comme l’autre fois là, en 2018, ça c’était avant, quand je buvais encore entre les quarts-temps.

Du coup, niveau fringues ? J’ai pris le minimum, sachez que j’ai simplement embarqué sept calebards dans ma valise. Pourquoi ? Parce que je n’aurai pas besoin de plus pour plier tout le monde. Pourquoi ? Parce que j’avais d’autres trucs à prendre, mais je vais pas vous en dire plus parce que la NBA m’écoute sûrement. Pourquoi ? Parce que je ne vais même pas suer, je n’aurai pas besoin de plus car je n’aurai même pas besoin de les laver. Propre et économique. Le plus difficile dans tout ça? Faire semblant de ne pas en avoir prévu assez parce que j’ai pas réfléchi, histoire de continuer à faire croire aux gens que je suis débile. Faut bien donner quelque chose à manger aux médias hein.

Dire qu’ils continuent de croire que je suis un abruti alors que je suis juste un génie incompris…

« J.R. a dit qu’il n’avait pas pris assez de sous-vêtements pour aller dans la bulle. »

Étape suivante, arrivée dans la bulle. Je découvre l’équipe, je retrouve LeBron, il me lance un regard chelou, on dirait qu’il a toujours pas oublié le Game 1 en 2018 celui-là. Mon gars sûr me donne finalement une accolade mais en oublie les gestes barrières, je crois bien que c’est l’âge qui lui fait perdre la boule. Il suffit de voir sa bebar façon Edouard Philippe pour comprendre qu’il est fini pour ce sport et que je débarque au bon moment pour lui sauver la mise, une fois de plus. Couloir suivant, je croise ce grand nigaud de JaVale McGee. Personne ne lui a dit qu’il avait l’air d’un cake avec sa queue de rat ? Parce qu’à un moment je veux bien qu’on rigole mais y’a des limites. Kyle Kuzma débarque à son tour, le type se croit une fois de plus à la Fashion Week et du coup je commence à m’énerver, sans compter que j’apprends dans la foulée qu’ils ont aussi pris le gros Dion Waiters accro aux Haribo. Et que le chauve bizarre là, Alex Caruso, celui que tout le monde voulait voir au All-Star Game, est toujours là. Non mais on est OU sérieux ? On va vraiment jouer le titre avec ces gars là ? Y’a rien qui vous choque vous ? Y’a rien qui va dans cette équipe… deux chauves, une queue de rat, un monosourcil, un ancien taulard, un ancien des Celtics, un mec qui se croit à la Fashion Week et un mec avec une crête qui court comme un vélociraptor ? Et beh, heureusement que je suis arrivé pour remettre de l’ordre dans tout ça hein.

Du coup, le soir venu, pour oublier tous ces nazes, voilà que l’envie m’a pris de m’enfermer dans ma chambre pour me siffler une giga teille de Jack Daniel’s. Hein ? Quoi ? J’étais censé avoir arrêté ? Et y’a vraiment des gens qui y ont cru ? Des barres, vous êtes bien naïfs. Un gars comme moi ça picole avant, pendant et après les matchs pour avoir un gamebreaker, n’oubliez jamais ça. Ah tiens, j’ai même fait un live sur Instagram pour raconter un peu comment ça se passait ici, parce qu’il fallait aussi qu’on parle de cette bouffe infecte et de tout le reste. Mais vous savez quoi ? La NBA m’a mis une grosse pression discrétos parce qu’ils n’aimaient pas ce que je racontais… J’ai du arrêter la diffusion précipitamment du coup, mais pas parce que je suis une victime hein, c’est juste qu’il y avait ces dames qui devaient me rejoindre en soumsoum, mais chut, faut pas le dire.

Ah, ensuite il fallait jouer quand même, il parait que c’est pour ça qu’ils m’ont fait venir. Mon match de reprise contre Dallas ? Admirez le génie. Je rentre, je marque direct un panier avec la faute, parce que c’est un métier les gars. Puis une passe décisive dans le dos et et un panier du parking, parce qu’avec Tonton Gérard c’est comme ça que ça marche et pas autrement. On a perdu ? Ouais je sais, mais si tout le monde s’était mis à ma hauteur on aurait gagné, c’est pas plus compliqué que ça. Puis on a joué contre le Magic, askip ils sont à domicile, mais askip on les a fumé surtout, je me suis même permis de ne pas sortir en boîte la veille, d’envoyer une tranche après un festival de dribbles et de finir à 1/5 aux tirs (ceci explique cela), mais au final ça suffit contre ces nullards. En même temps, ils ont un sponsor Disney, pas pour rien qu’on les appelle « la franchise de Mickey ».

« Merci du fond du cœur d’avoir remis J.R. Smith dans nos vies. »

Bref, en espérant que ça se passe mieux pendant la fin de la saison et les Playoffs, parce que sinon je repars rien foutre au bord de ma piscine et siroter des daiquiris. Ça m’a déjà saoulé cette histoire tiens, au sens figuré cette fois-ci. Allez, bisous quand même.

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