Bucks

Rentrée réussie pour les Bucks : Giannis Antetokounmpo va toujours aussi vite, et les pauvres Spurs ont servi de rails au TGV

Tiens tiens, Giannis Antetokounmpo était dans la place ce soir à Orlando. Vous voulez la meilleure ? Trois mois et demi de coupure n’ont pas l’air d’avoir atteint ses qualités, et c’est une nouvelle fois un match entre un adulte et des enfants auquel on a assisté. Seul bémol pour la famille ? Drew Eubanks s’est vengé des sévices de Giannis en cartonnant son frère dans le garbage time.

Conclusion hâtive n°137 en ce début de pré-saison : les Bucks sont toujours aussi solides. Pas de Bledsoe ni de Connaughton à l’entre-deux, côté Spurs LaMarcus Aldridge manque à l’appel et Becky Hammon fait plus que seconder un Gregg Popovich masqué et en retrait. Puis très vite on comprend ce à quoi on aura droit pendant ce premier match de la soirée. Giannis qui défonce tout ce qui bouge, et tout autour des snipers – bourrés – qui répondent à la zone des Spurs par des tirs du parking. A San Antonio d’ailleurs on s’est inspiré des Nuggets hier pour faire… exactement le contraire, à savoir un pivot (Jakob Poeltl) et quatre petits autour (DeRozan, Walker IV, White, Murray). Dommage, nous qui rêvions tant de voir Tyler Zeller lâcher des moves poste bas. Les points positifs pour les Spurs ? DMDR justement, très juste à la distribution et chef de meute idéal pour une troupe qui n’attend probablement pas grand chose de ce mois d’août en Floride à part faire en sorte que leur coach ne tombe pas malade. Lonnie Walker également, plus de cheveux mais trop de détente et trop de flow, alors que le duo White / Murray a fait ce qu’il pouvait, à savoir résister du mieux possible à l’équipe la plus irrésistible de la Ligue avant la coupure.

Des Bucks sûrs d’eux, comme si rien ne s’était passé depuis le 11 mars, honteux derrière la ligne c’est vrai (à part Brook Lopez du 63) mais s’en remettant – et c’est suffisant – à un Giannis Antetokounmpo toujours plus insaisissable. Deux secondes, quatre dribbles, deux fois trois pas (bah quoi ?) et deux points ou deux lancers, et des Spurs qui ont même fini par s’écarter pour laisser passer le cametard. Trop fort le garçon, en tout cas pour des Spurs clairement pas outillés pour arrêter une telle bestiole. Giannis, mais également un Khris Middleton toujours aussi smooth, au footwork à montrer dans toutes les écoles… bah de footwork, et au final une victoire aisée qui ne veut rien dire mais qui reste tout ce qu’il y a de plus logique.

Les Bucks sont de retour et rien ne semble avoir changé. Les Spurs sont dans la place et on se demande parfois ce qu’ils foutent ici. La suite au prochain épisode, possible que pour les Texans il n’y en aient pas des masses.

stats spurs 23 juillet 2020 stats bucks 23 juillet 2020

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