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Giannis Antetokounmpo kiffe son surnom de Greek Freak : nous aussi, car il est bien plus facile à prononcer que son nom de famille

Giannis Antetokounmpo

Pour quand le retour des surnoms au dos du maillot ?

Source image : NBA League Pass

Le surnom d’un joueur NBA est un élément important de son héritage et Giannis Antetokounmpo s’en sort bien sur ce point. Le Greek Freak est arrivé tôt dans sa carrière et restera très longtemps dans l’histoire de la Grande Ligue.

The Truth, The Answer, Magic, car oui c’est un surnom, Dr. J, Larry Legend, Air Jordan et bien d’autres encore sont des appellations qui ont marqué la NBA à tout jamais. Ils collent tellement à la peau des athlètes qu’ils représentent qu’on pourrait presque les considérer comme des Middle Name. Chez les joueurs actuels, le Greek Freak est l’un des surnoms qui ressort le plus. Simple, informatif, tranchant et efficace, il remplit toutes les cases d’un bon nickname et ça, Giannis Antetokounmpo le sait bien. Le MVP parle plus en détail de celui-ci, de sa naissance et de son évolution, au cours d’une interview pour ESPN Wisconsin :

« Premièrement, le surnom est vraiment bon, je l’adore. Je ne me souviens pas exactement de la première fois où je l’ai entendu, c’était probablement pendant mon année rookie mais je ne sais vraiment pas de qui ça vient. J’étais juste sur le parquet un jour, j’ai dû réaliser un dunk ou un contre de folie et à la fin du match, tout le monde a commencé à m’appeler le Greek Freak. Après cela, il m’est resté et je l’adore, c’est un surnom sympa. »

Pour les moins anglophones d’entre vous, ce surnom signifie « le monstre grec ». On peut dire que ça lui correspond très bien. En effet, avec ses 2,11 mètres, sa musculature conséquente et son envergure d’extra-terrestre, on peut comprendre l’utilisation du terme « monstre ». Pour ce qui est du terme « grec », on n’a pas l’impression d’avoir à vous expliquer. Mais dans cette interview, il n’évoque pas uniquement ce sujet. En effet, il est père de famille depuis peu et explique également comment il mène de front sa vie professionnelle plus que remplie et sa vie familiale :

« Il faut trouver l’équilibre entre sa vie personnelle et celle du Greek Freak. Giannis et le Greek Freak sont deux personnes différentes. J’espère que ça ne paraît pas arrogant mais c’est comme ça que j’essaie de penser. J’essaie de me dire que quand je suis avec ma famille, je suis avec ma famille. Parfois, quand vous êtes le MVP, le leader de votre équipe, vous devez poser pour des photos et ce genre de trucs, vous vous perdez un peu alors que quand je suis avec ma famille, je suis vraiment moi-même. »

C’est évident qu’avec une telle exposition, ça ne doit pas être facile de garder sa vie personnelle loin des médias, de garder son petit cocon. La superstar des Bucks semble arriver à le faire pour le mieux grâce à l’emploi de deux personnalités différentes. On ne parle pas d’un délire à la Gollum mais bien d’une gestion de ces dernières. Pour les médias et pour les adversaires, c’est le Greek Freak mais pour sa famille, c’est Giannis Antetokounmpo.

Un surnom sympa, une famille à l’abri de la pression médiatique, tout roule pour Giannis. Que peut-on lui souhaiter de plus qu’un retour de la saison pour aller décrocher un deuxième titre de MVP et pourquoi pas une première bague ? Sans doute rien et ça tombe bien, ça nous ferait très plaisir également.

Source texte : ESPN Wisconsin

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