One-on-One

Avis de la rédaction – Les meilleurs arrières de la saison NBA 2019-20 : place numéro 1, chacun donne son avis !

Top 6 rédaction

Un Top 6 des arrières de la saison ça se travaille, ça se débat, et ce serait vous mentir que de vous dire que le sang n’a pas coulé en salle de réu.

Source image : TrashTalk

Voici le dernier petit jeu auquel la rédaction de TrashTalk s’est livré ces derniers jours : établir un Top 6 par poste, qui prend en compte uniquement la saison 2019-20 attention, car sinon le cinq de rêve de la rédac serait probablement composé de J.R. Smith, Lance Stephenson, Nick Young, Carlos Boozer et Joakim Noah. Huit rédacteurs, huit avis, une petite moyenne et let’s go, l’occasion aussi de revenir sur le bout de saison de nos loulous préférés. La suite vous la connaissez, on met les kevlars et les casques et on se retrouve en section commentaires ?

Bastien

James Harden : pas vraiment de discussion, un des postes où le numéro 1 se démarque très rapidement du reste de la compétition. Harden a encore une fois été stratosphérique pour les Rockets, même si bizarrement la courbe de sa saison a été à l’opposé de celle de l’an dernier. Très fort et agressif d’entrée, James avoisinait les 40 points de moyenne et c’est en seconde partie de campagne qu’il a perdu en efficacité tout en laissant plus de place à son poto Westbrook. Est-ce qu’on peut affirmer que James Harden 2020 était moins bon que James Harden 2019 ? Cela peut s’entendre. Mais on peut aussi rappeler que le barbu de Houston est bien trop pris pour acquis, lui qui vient de valider sa cinquième saison de suite à plus de 29 points, 5 rebonds et 7 passes de moyenne. Cinquième de suite…

Alex

James Harden : avec encore un très gros usage rate et son style offensif aussi hallucinant qu’il peut être énervant, James Harden vient d’enchaîner une troisième saison d’affilée à (largement) plus de 30 points de moyenne, tout en distribuant plus de 7 passes décisives par soir. La lourdeur de cette ligne de chiffres n’a que très peu d’équivalent dans l’histoire de la NBA. Le début de saison du Barbu est tout simplement incroyable d’efficacité et de productivité. Cela a ensuite baissé, notamment en efficacité…, en deuxième partie de saison. Harden a certainement encore des améliorations à trouver dans ses choix et des choses à nous prouver en Playoffs mais il est difficile de lui disputer cette place de numéro dans un classement des arrières.

Ben

James Harden : même avec son gros passage à vide cet hiver, The Beard conserve son statut de meilleur marqueur de la Ligue avec une marge folle. Les pourcentages sont fluctuants évidemment mais si on prend la moyenne et qu’on s’attarde un peu sur les perfs du MVP 2018 avec chaque fois au moins deux défenseurs sur le paletot, il est toujours l’attaquant ultime en attendant le retour de blessure de Kevin Durant. Son nouveau move secret n’est pas encore bien rôdé mais on ne tourne pas en 34/7/6 en se tournant les pouces à l’entraînement et il faut reconnaitre l’éthique de travail de Ramesse qui a même fait des progrès en défense. Comme quoi, tout arrive et personne ne peut venir lui contester le titre de meilleur poste 2 du monde aujourd’hui. Il faudrait juste songer à convertir tout ce talent en un titre avant qu’il ne soit trop tard…

Nico

James Harden : le Barbu au top, qui d’autre ? Véritable machine de guerre en attaque, James Harden a encore affolé les compteurs cette saison, réalisant notamment un début de saison historique en tournant pas loin des 40 points par match. Il a ensuite marqué un peu le pas début 2020 pendant que Russell Westbrook explosait, mais aucune raison aujourd’hui de ne pas le mettre tout en haut de la hiérarchie à son poste. Le mec est juste trop fort balle en main, et c’est une nouvelle campagne calibre MVP qu’il vient de nous sortir. En plus, il a aussi fait le taf en défense, oui oui. En saison régulière, Harden n’a plus grand-chose à prouver, c’est surtout en Playoffs qu’on l’attend. À voir s’il aura l’opportunité de fermer des bouches ou s’il prendra encore plus de critiques mais en attendant, James Harden reste le meilleur arrière de la NBA, et il n’y a pas vraiment débat.

Gio

James Harden : difficile de penser à quelqu’un d’autre pour cette place de leader chez les arrières actuels. Certains argueraient que la saison de James Harden fut un peu plus « compliquée » que la précédente ? 1) La précédente – justement – était tout simplement all-time et 2) les 34 pions de moyenne de Ramesse cette saison représentent la deuxième meilleure marque depuis quinze ans, derrière… James Harden en 2019 justement. Barre des 40 pions dépassée à… 19 reprises, wtf hein, celle des 50 éclatée cinq fois dont une pointe à 60, heureusement que sa saison 2019-20 est moins bonne. Alors oui il y a eu des courants d’air, oui les défenses commencent parfois à s’habituer à un jeu souvent stéréotypé, mais quand on met tout bout à bout le débat n’a absolument pas lieu : James Harden n’est pas seulement le meilleur arrière de la Ligue, il en est aussi l’attaquant le plus indéfendable.

Alexandre T.

James Harden : impossible d’imaginer un autre joueur que James Harden à la première place du classement. C’est l’un des meilleurs attaquants de la ligue, si ce n’est le meilleur. Injouable, croqueur, individualiste, génie offensif : La barbe a beaucoup d’adjectifs qui lui collent à la peau mais le résultat est là : 34 points de moyenne malgré un MVP avare en ballon à ses côtés et des cartons aux quatre coins du pays. Le système D’Antoni est parfait pour lui et le méga small-ball pourrait les rendre plus dangereux encore. Le plus dingue avec lui c’est qu’il a rendu l’incroyable banal. Il nous a tellement habitué à des séries de pyromane que maintenant on est capable de faire les fines bouches pour un match à 25 points. Après… il y a cartonner en saison régulière et cartonner en Playoffs. On sait qu’il est capable de faire l’un, on attend encore de voir l’autre.

Clément

James Harden : il suscite beaucoup d’agacement à cause de son côté croqueur et individualiste, mais force est de constater que James Harden est à l’heure actuelle le meilleur attaquant de la planète, et de très loin. Il n’a que quelques moves mais les exécute à la perfection. Tu décides de le coller ? Il te démarre. Tu lui laisses un mètre ? Il te canarde. Tu tentes un compromis entre les deux ? Il te claque un step-back sur le museau. Tu l’empêches de faire l’un de ces trois moves ? Il trouve un joueur libre. The Beard est tout simplement injouable lorsqu’il s’y met (c’est à dire souvent), et le style de jeu des Rockets est parfait pour lui. Toutefois, il doit parfois savoir délaisser le tir à 3 points lorsqu’il est en dedans, pour vraiment devenir l’arme offensive ultime… si ce n’est pas déjà le cas. A confirmer lors des prochains Playoffs, encore une fois…

Arthur

James Harden : je ne sais plus quoi dire sur le bonhomme. “Harden, step-back for three, bang”, une douce mélodie qu’on entend dans 35% des cas, et les 65% restants sont souvent la cible de critiques parfois justifiées, parfois non. Le barbu tourne à 34,4 points, 6,4 rebonds, 7,4 assists, 1,7 interception et quasiment 1 contre de moyenne, une lignée statistique à redonner la vue aux aveugles et faire applaudir Philippe Croizon. Si on considère la saison comme achevée, il est mon MVP. Bah ouais, sixième à l’Ouest c’est pas non plus infâme et malgré ce gros bordel texan, James Harden a facilité la transition Chris Paul – Russell Westbrook. Mais le plus incroyable dans l’histoire, c’est que ce type est détesté car il est le meilleur… sans rien foutre.

Rédacteur

#6 #5 #4 #3 #2

#1

Nicolas Jaylen Brown Devin Booker Donovan Mitchell Jimmy Butler Bradley Beal James Harden
Giovanni Zach LaVine Jaylen Brown Donovan Mitchell Bradley Beal Jimmy Butler James Harden
Ben Zach LaVine Jaylen Brown Devin Booker Jimmy Butler Bradley Beal James Harden
Alex T. Devin Booker Donovan Mitchell Jaylen Brown Bradley Beal Jimmy Butler James Harden
Clément Devin Booker Jaylen Brown Bradley Beal Donovan Mitchell Jimmy Butler James Harden
Arthur Shai Gilgeous-Alexander Donovan Mitchell Jaylen Brown Bradley Beal Jimmy Butler James Harden
Alex M. Zach LaVine Donovan Mitchell Devin Booker Jimmy Butler Bradley Beal James Harden
Bastien Zach LaVine Devin Booker Donovan Mitchell Jimmy Butler Bradley Beal James Harden

Les arrières c’est fait. Le prochain rendez-vous ? On vous laisse réfléchir, mais logiquement vous avez compris.

1 Comment

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  1. Dr J

    2 mai 2020 à 14 h 44 min at 14 h 44 min

    1. Harden. Encore une année en étant la plus grosse arme offensive de la ligue, le bilan est bien mais pas top… mais suffisant pour être l’arrière numéro 1 de la NBA, encore.

    2. Butler. Pas plus loin qu’en février, il était dans le top 5 de certains MVP ladders. Depuis le ASG, la prod a légèrement baissé, les wins ont été plus rares, mais malgré tout, sur la combinaison production/adaptation/impact/victoires, on est dans les hauteurs de la ligue. Et on est quand même sur une production complète, même si ça n’affole pas les compteurs de points. 20-6-6-1.5, ils ne sont que trois à le faire et il accompagne les stat-padders Harden et Westbrook à ce petit jeu là. Et il sort quand même ses meilleures moyennes aux rebonds et passes de sa carrière.

    3. Mitchell. La saison du Jazz m’a un peu déçu. Rectification : la saison de Conley rend les résultats du Jazz un peu décevants. Mais finalement, Utah reste à une honorable 4e place à l’Ouest, et Spida est encore une fois leur leader offensif. Ligne stat relativement similaire à l’année dernière alors qu’il fallait s’adapter à la venue de Bojan et de Conley qui étaient censés prendre de la place offensivement (ce qui est vrai pour Bojan), puis aux blessures de son meneur et aux différents changements de starting 5. A même amélioré ses %.

    4. Beal. C’est un peu le même constat que Lillard : collectivement c’est laid mais est-ce vraiment la faute de Bradley ? Parce si je devais juger uniquement les perfs individuelles, il serait probablement 2e. Petite différence avec Lillard cela dit : est-ce qu’on n’attendait pas les Wizards encore pire finalement ? Mais bon, at the end of the day, le but d’un sport c’est de gagner, non ? Et puis ce n’est pas comme si je le mettais derrière Wes Matthews ou Danny Green. Les gars devant ont gagné ET produit.

    5. Booker. Je pourrais faire un copier/coller de l’analyse pour Beal. A un peu levé le pied à partir de février.

    6. SGA. Il est entourré d’arrières qui ont produit lourdement. De son côté, il a pour lui le bilan et l’effet de surprise, un peu à la CP3 mais dans une moindre mesure. Je rappelle que la rédac voyait (un peu comme tout le monde, ce n’est pas une critique) le Thunder autour de 30 wins… Ils en ont 40 et il leur reste 18 matchs… Il y a des bons points à distribuer quand même, non ?!

    7. Lavine. Pour le coup, contrairement aux Wizards, j’attendais mieux des Bulls, mais c’est difficile de mettre cette saison sur le dos de Zach.

    8. Brown. En soi, très belle saison, mais cela reste la 3e option offensive et pas non plus la pièce maitresse de l’autre côté du terrain.

    9. Derozan. Comme Lavine mais en pire…

    10. McCollum. Comme DeRozan mais en pire… A noter que pendant l’absence de 6 matchs de Lillard, McCollum a tourné en 33-5-8 à 48 % au tir dont 40 % à 3 points.

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