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Avis de la rédaction – Les meilleurs arrières de la saison NBA 2019-20 : place numéro 5, chacun donne son avis !

Top 6 rédaction

Un Top 6 des arrières de la saison ça se travaille, ça se débat, et ce serait vous mentir que de vous dire que le sang n’a pas coulé en salle de réu.

Source image : TrashTalk

Voici le dernier petit jeu auquel la rédaction de TrashTalk s’est livré ces derniers jours : établir un Top 6 par poste, qui prend en compte uniquement la saison 2019-20 attention, car sinon le cinq de rêve de la rédac serait probablement composé de J.R. Smith, Lance Stephenson, Nick Young, Carlos Boozer et Joakim Noah. Huit rédacteurs, huit avis, une petite moyenne et let’s go, l’occasion aussi de revenir sur le bout de saison de nos loulous préférés. La suite vous la connaissez, on met les kevlars et les casques et on se retrouve en section commentaires ?

Bastien

Devin Booker : et une troisième saison de suite à plus de 25 points, 4 rebonds et 4 passes, avec cette année une campagne démarrée à quasiment 50-40-90% de réussite dans les différents tirs. La satisfaction de l’année, c’est cette étoile du All-Star Game enfin cousue sur son épaule, lui qui voulait enfin être accepté dans la cour des grands. Devin Booker n’a pas eu de chance collectivement, ça par contre c’est un classique indémodable, mais il y a du mieux dans son quotidien et la saison prochaine des Suns sera intrigante car D-Book devra se rapprocher des Playoffs. Enfin.

Alex

Donovan Mitchell : statistiquement parlant, on ne peut pas vraiment parler de progression pour l’arrière du Jazz. On a nos 24 points, nos 4 rebonds et nos 4 passes décisives comme la saison dernière. Une petite baisse en interception / contre mais aussi une légère hausse au pourcentage au tir global. La vraie progression de Donovan Mitchell est dans sa régularité et dans son statut : il est le patron offensif et nouveau All-Star d’une équipe sérieuse de l’Ouest. Il a connu un impressionnant coup de chaud – qui coïncide avec un gros passage de Utah – fin décembre / début janvier puis un coup de mou après l’annonce de sa sélection pour le match des étoiles mais dans l’ensemble c’est un peu plus régulier que les deux saisons précédentes donc c’est bon signe. Ah oui, car Spida n’a que 23 ans et seulement trois exercices en NBA à son actif. On aurait bien voulu voir son impact en Playoffs.

Ben

Jaylen Brown : est-il condamné à rester un éternel sous-coté ? En tout cas, avant le mois de février inhumain de Jayson Tatum il y avait vraiment débat pour savoir qui des deux Jay devait accompagner Kemba au All-Star Game et la balance penchait plutôt du côté de l’aîné par ici. Le fit avec les Celtics est absolument parfait et après une saison de réglages le voilà désormais calé avec l’équilibre parfait entre scoring et défense. Il devrait rapidement rejoindre le club des meilleurs two-way players du pays avec Kawhi Leonard et Paul George si ça n’est pas déjà fait. Alors ne vous faites pas endormir par son style très discret en dehors des parquets, Jaylen got game et pas qu’un peu.

Nico

Devin Booker : ça y est, Devin Booker est un All-Star. Même s’il a profité du forfait de Damian Lillard pour intégrer le match des étoiles, l’arrière des Suns a officiellement changé de statut après s’être fait refouler à plusieurs reprises. Et on peut dire que c’est mérité au vu de sa production sur les parquets cette année. Au sein d’une équipe de Phoenix en progression par rapport aux dernières années bien crades, Booker a sans doute réalisé sa meilleure saison en carrière avec 26,1 points, 4,2 rebonds et 6,6 passes décisives, à 48,7% au tir, 36% du parking et 91,6% aux lancers francs (des pourcentages bien meilleurs que la saison précédente, où il était à 46,7, 32,6 et 86,6). Lourd lourd lourd. Ça méritait bien une place dans le Top 5 des arrières de la NBA, en attendant peut-être de monter encore plus lors des années à venir. À seulement 23 ans mais avec déjà cinq saisons NBA dans les pattes, Booker a le temps et surtout le talent pour continuer à grimper dans ce classement.

Gio

Jaylen Brown : ça tape pas dans les 30 pions de moyenne mais alors dans la catégorie des arrières sous-cotés Jaylen a une belle gueule de leader. Véritable two-way player capable de défendre le fer sur le sniper attitré d’en face mais également solide attaquant polyvalent sur les postes 2 et 3, Jean-Lin Marron a très vite fermé la bouche de ceux qui critiquaient le board des Celtics pour lui avoir signé un gros chèque en début de saison. Pas forcément facile de briller aux côtés de deux All-Stars en puissance mais le taf est fait de manière solide, tous les soirs, et son 20/6/2 de moyenne ne reflète à mon goût pas assez son importance dans le système Stevens. Jaylen c’est le gars sûr qui bouche les trous, mais c’est aussi un mec qui aurait eu les stats de Brandon Ingram s’il avait joué aux Pels, ne l’oubliez jamais.

Alexandre T.

Donovan Mitchell : on se demandait comment Spida allait réagir après une saison sophomore un poil décevante, c’est dire les attentes que nous avons pour ce jeune talent. En attaque, c’est toujours aussi bouillant et clairement il est indispensable au Jazz. En défense, c’est un peu mieux mais on va pas non plus sauter au plafond, Tony Allen peut dormir tranquille. Encore trop dépendant de son adresse au tir, il faut qu’il aille agresser un peu plus les défenses pour récupérer des lancers. Il a la jeunesse pour lui (23 ans) et le ciel comme plafond, espérons que cette histoire de brouille avec notre Rudy national n’aille pas pourrir l’ambiance et son niveau de jeu au moment où les matchs reprendront. Il est le présent et l’avenir d’Utah mais c’est encore un ou deux steps en dessous par rapport au podium de ce classement.

Clément

Jaylen Brown : si c’est Jayson Tatum qui a été élu pour participer au All-Star Game, il serait injuste de ne pas parler de son acolyte Jaylen Brown. Hyper polyvalent, jouant toujours de façon très propre et avec un solide profil de two way player, le sosie de Kaaris n’en a pas encore fini de bosser et progresser, et c’est peut-être ça le plus effrayant au final. Brown s’épanouit enfin pleinement et continue de montrer que cette juteuse prolongation de contrat est justifiée en prenant du volume parmi ces Celtics new look, débarrassés des soucis de vestiaires. Ce n’était pas chose aisée au vu de ses débuts dans la ligue, mais JB y parvient avec brio et justesse, et ce des deux côtés du parquet. Habitué à la discrétion depuis son arrivée en NBA, l’heure de gloire de Jaylen Brown pourrait bien arriver aussi, à force de travail et de persévérance, avec une convocation parmi les étoiles dans le futur.

Arthur

Donovan Mitchell : heureusement qu’on juge sur l’aspect sportif et non patriotique parce que sinon… bref. Celui qui semblait destiné au foot US a encore une fois répondu présent, avec un exercice sur les mêmes bases que le précédent (infime progression statistique). Une collab’ Spida x Conley comparable à la Hurricane Chris x FILA, mais avec un impact heureusement limité sur le jeu de Mitchell. La boule de nerfs est un leader, un petit homme tout veineux né pour faire des highlights. Ses pourcentages aux tirs sont cleans avec 36% du parking et 50% dans la zone réduite, une chouette régularité s’installe. En gros, une saison collective encore une fois de bon niveau et un jeu individuel rigoureusement travaillé : joli level-up en défense et une organisation moins bazar-bazar (néanmoins perfectible). Malheureusement le pangolin est venu foutre le bordel dans le vestiaire, espérons que ça se calme chez les mormons.

Rédacteur

#6 #5 #4 #3 #2

#1

Nicolas Jaylen Brown Devin Booker
Giovanni Zach LaVine Jaylen Brown
Ben Zach LaVine Jaylen Brown
Alex T. Devin Booker Donovan Mitchell
Clément Devin Booker Jaylen Brown
Arthur Shai Gilgeous-Alexander Donovan Mitchell
Alex M. Zach LaVine Donovan Mitchell
Bastien Zach LaVine Devin Booker

Le n°5 c’est fait. Le prochain rendez-vous ? On vous laisse réfléchir, mais logiquement vous avez compris.

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