Grizzlies

Ja Morant et Jonas Valanciunas écœurent les Lakers : on connait le meilleur duo de l’Ouest, et les Grizzlies continuent d’y croire

Étape tranquille cette nuit pour des Lakers clairement tournés vers leur objectif de Playoffs, face à une équipe de Memphis à bout de souffle et privée de deux de ses meilleurs gamins. Ça c’est ce qu’on se disait avant d’attaquer le digestif, et si le déroulé du match nous a un instant fait croire que la petite poire était un eu trop corsée, au final ce sont bel et bien les Oursons qui auront crée la surprise de la nuit. C’est comment déjà le proverbe ? Ah oui, ne jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

Sept victoires consécutives pour les Lakers, cinq défaites de suite pour Memphis, là aussi les stats n’étaient pas en faveur des Oursons, loin de là. Mais comme vous le savez la NBA n’est pas une science exacte, sinon LeBron serait onze fois champion, et cette nuit c’est donc à un match assez psychédélique auquel on aura eu droit. Un non-match des Lakers, clairement, étouffés par la défense mise en place par Taylor Jenkins et peut-être – déjà – à l’économie avant un mois de mars qui s’annonce monstrueux. Mais plutôt que de parler de ces Hollywoodiens trop sûrs d’eux, rendons principalement à César ce qui appartient à César.

Car les Grizzlies, cette nuit, ont prouvé en 48 minutes pourquoi ils méritaient leur huitième place actuelle, et ce grâce à trois hommes notamment.

Le premier ? Pas celui dont on parle le plus, Dillon Brooks, mais un homme auteur d’une saison en tous points plus que solide et qui a une nouvelle fois enfilé avec bonheur la cape du sniper de service. Cette nuit le sosie non-officiel d’Alexandre Astier a envoyé ses 24 points pépouze et continue de prouver que quand le physique – fragile – suit c’est une toute autre limonade pour les défenses adverses. A ses côtés ? Quoi de plus logique pour des Oursons de pouvoir compter sur un homme capable… d’en tuer un à mains nues. 24h après avoir gobé 25 rebonds sur la raquette de ping-pong des Kings, Jonas Valanciunas a ainsi récidivé en envoyant un 22/20 du plus bel acabit, répondant à merveille au trident angelino AD – JaVale – Dwight. Toujours agréable de pouvoir compter sur un gardien du temple aussi viril me direz-vous, mais que dire de la véritable superstar de ce match, de la véritable superstar des Grizzous cette saison : l’inénarrable Ja Morant. Légèrement en dedans depuis quelques semaines, on appellera ça le light rookie wall, Jaja a remis cette nuit les pendules à l’heure avec l’un des plus gros matchs de sa jeune carrière. 27 points à 10/16 dont 4/6 du parking de Zion, 14 passes (career high égalé) mais également un presque poster sur Anthony Davis que vous auriez déjà vu mille fois ce matin si c’était rentré, et au final une performance majuscule pour le rookie, qui prouvait par la même occasion que ce n’est pas un mammouth qui joue trente matchs dans la saison qui allait venir lui piquer SON trophée de ROY 2020. Au final ? Une démo, tout simplement, et des Lakers réduits à la portion congrue puisque ce 104-88 en faveur de Memphis représente tout simplement le pire match d’attaque de la saison pour LeBron et ses coéquipiers.

Des Grizzlies qui soufflent enfin et qui reprennent 2,5 victoires d’avance sur leur premier poursuivant, avant d’attaquer eux-aussi un mois de mars que tout le monde pou presque annonce meurtrier pour eux. Ce qui serait pas mal d’ailleurs ? Taper les Hawks lundi soir à Atlanta, parce que derrière ça risque de piquer. Ce soir en tout cas Memphis était – bien – plus fort que les Lakers et ça, mine de rien, c’est peut-être une belle raison d’y croire dans le Tennessee.

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