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Marvin Williams obtient une porte de sortie et file à Milwaukee : y’en a un qui veut gratter sa bague

Marvin Williams 8 février 2020

Quand tu passes de douzième de Conférence au meilleur bilan de la Ligue.

Source image : Youtube

Marvin Williams a négocié son buyout avec les Hornets cette nuit. Un deal win-win puisque que le poste 4 ne rentrait plus dans les plans de James Borrego et que l’ex-coéquipier de Nico Batum va pouvoir rejoindre un candidat au titre. Direction Milwaukee, les vacances attendront.

Il s’en est allé. Après six ans de loyaux (et bons ?) services, le vétéran laisse la Caroline du Nord selon Adrian Wojnarowski d’ESPN. Sa dernière saison ne restera pas dans les annales puisque MW avait perdu sa place de titulaire au profit de la révélation Pièce-Jointe Washington cette année. Auteur d’une campagne à 6,7 points et 2,7 rebonds à 44,8% au shoot dont un très correct 37,6% de la buvette, l’ancien numéro 2 de la Draft 2005 (vous aviez oublié ?) pouvait donc négocier avec des contenders pour essayer d’aller chercher un titre en 2020. Réputé pour être un joueur respecté et écouté dans le vestiaire, Marv ne laissera quand même pas un souvenir impérissable du côté du Spectrum Center où sa meilleure saison restera celle de 2015-16 à 11,7 points et 6,4 rebonds par match à 40% du parking. Cela correspond toujours à la dernière qualification Frelons en Playoffs (défaite 4-3 contre le Heat au premier tour). Il faut donc croire que malgré un salaire à hauteur de 15 millions de dollars cette année suite au deal de 54,5 patates sur quatre ans signé en juillet 2016, Papy Marvin en avait ras la casquette de jouer les Super Nanny en compagnie du Batman notamment, et qu’il souhaite profiter de ses dernières années pour essayer d’aller choper une bagouze.

Le bougre n’aura donc pas mis longtemps à trouver un point de chute. Selon Shams Charania de The Athletic, le vétéran de 33 ans a décidé de plier bagages pour prendre la direction de Milwaukee à 1382 kilomètres au nord-ouest (d’après l’appli Plans) pour y signer au minimum vétéran. Une pas si mauvaise affaire quand même. Passer du douzième de la Conférence Est à ce qu’il se fait de mieux en NBA, c’est ce qu’on appelle un bel upgrade. Finies les galères avec Terry Rozier qui se proclame All-Star, le natif de Bremerton va pouvoir apprécier le spectacle proposé par les cerfs du Wisconsin et apporter toute son expérience de vieux briscard quand les choses sérieuses commenceront à se corser en Playoffs. Car pour ce qui est de sa place dans la rotation de l’équipe, c’est une autre histoire. En effet, avec un bilan de 44-7, l’impressionnant collectif de Mike Budenholzer déroule tous les soirs avec un effectif complet, un plan de jeu établi et des rotations bien définies. Will va donc devoir batailler s’il veut récupérer du temps de jeu. Car derrière les titulaires Lopez-Antetokounmpo, le Turc Ersan Ilyasova et Robin Lopez apportent de précieuses minutes en sortie de banc que ce soit offensivement avec leur capacité à étirer les défenses ou bien défensivement avec des passages en force provoqués avec ruse. Malgré tout, l’ancien des Hawks et du Jazz peut aspirer à un peu de minutes grâce à sa qualité de shoot qui est plus reconnue que celle d’un Robin Lopez. Avec Ilyasova et Williams dans les corners, Giannis aurait par exemple tout l’espace qu’il souhaite dans la raquette et continuerait ses chantiers quotidiens.

Avec la venue de Marvin Williams, les Bucks apportent encore une plus-value à leur roster au niveau du shooting et de l’expérience. Est-ce que les mecs avaient besoin de ça ? On ne sait pas mais toujours est-il que les Bucks assument encore un peu plus leur statut de grandissimes favoris dans la Conférence Est. 

Source texte : ESPN et The Athletic

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