Bucks

Les Bucks sont absolument inarrêtables : 18ème victoire de suite, une seule défaite depuis octobre… et c’était au buzzer

Giannis 15 décembre

Matthew Dellavedova a-t-il le seum d’être parti à Cleveland ? Vous avez une demi-seconde pour répondre.

Source image : NBA League Pass

Mais quand vont-ils s’arrêter ? Et vont-ils seulement… s’arrêter un jour ? La question est sur toutes les lèvres au gré des victoires des Bucks, une de plus cette nuit face aux Cavs, et la série est si longue que certains records pourraient bien se mettre à tomber. La liste des victimes n’est pas franchement flippante non plus ? Bla, bla, bla, les Bucks sont ce matin sur une série de dix-huit victoires et, face aux Cavs ou aux Sixers, une victoire reste une victoire. Pfiou…

On l’a dit à peine plus haut, remettons dans le contexte la fabuleuse série actuelle de victoires de Milwaukee en faisant un point sur les victimes « récentes ». Il y a par exemple eu les Clippers à deux reprises, le Jazz, les Pacers, les Blazers ou les Raptors, mais il y a surtout eu… le Magic (deux fois), les Wolves, les Bulls (deux fois), le Thunder, les Hawks (deux fois), les Pistons (deux fois), les Knicks, les Hornets, les Pelicans, les Grizzlies et donc les Cavs (deux fois). Ah ouais, quand même, mais en même temps était-ce une raison pour ne pas prendre ces matchs quasiment donnés ? Voilà, on est d’accord. Quelques matchs références dans le lot, comme cette énorme victoire face aux Clippers samedi dernier, et surtout cette impression de facilité, de légèreté, ce petit truc qui fait qu’à moins quatorze dans le dernier quart… tu n’arrives même pas à t’en faire pour eux. A l’arrivée ? 24 victoires en 27 matchs dont une bonne partie de grosses branlées, sept joueurs à plus de vingt minutes par match, onze à plus du quart d’heure en moyenne, et un début de saison qui reste à ce jour, tout simplement… le meilleur de l’histoire de la franchise, devant celui des Bucks de Jabbar en 70-71. Cette même équipe qui possède d’ailleurs toujours le record du plus grand nombre de wins consécutives avec vingt succès de rang, et si vous calculez bien il reste donc… deux succès à aller chercher pour que la bande à Giannis efface celle à Kareem des tablettes. Et c’est là que la NBA est terriblement bien faite, car si l’on part du principe que les Bucks devraient se sortir du piège Mavericks (sans Luka) lundi soir, c’est face aux… Lakers jeudi que les Bucks auront l’occasion de battre ce record vieux de presque quarante ans, soit un peu moins que Vince Carter. Si Milwaukee tape les Lakers jeudi ? Derrière c’est les Knicks qui déboulent, et on pourra donc tirer le feu d’artifice pour la 21ème.

Bucks streak 15 décembre

Mais avant même de penser à ce terriblement terrible choc du milieu de semaine prochaine, essayons de comprendre pourquoi ces Bucks sont si forts, si dominants, si victorieux, tellement imbattables que leur seul revers depuis 46 jours est à chercher du côté d’un alleluia au buzzer de Bojan Bogdanovic pour le Jazz. Et bien la réponse à ces interrogations est bien simple : les Bucks ont un roster terriblement complet, terriblement bien construit, terriblement bien coaché et terriblement porté par un MVP vraiment terrible. L’assurance tout risque à tous les postes, des vétérans qui font plus que le taf demandé (les frères Lopez, Arsène Ilyasova, Cal Korva), des lieutenants parfaits (Middleton, Bledsoe), des mecs un peu middle mais eux-aussi beaucoup trop solides (Matthews, George Hill) mais aussi de belle surprises avec les DiVincenzo, Connaughton ou Sterling Brown qui fit parfaitement avec le jeu prôné par le COY en titre. Meilleure attaque aux points marqués et troisième au rating offensif, meilleure défense de la Ligue au rating, un MVP dans les rangs qui ne dépasse même plus les 30 minutes sur le parquet, l’équipe du Wisconsin déboule sur la NBA comme une délurée depuis un mois et demi et rien ne semble pouvoir l’arrêter cette saison, du moins en régulière car ensuite, vous le savez aussi bien que nous, c’est un autre championnat qui commence.

Rien pour les arrêter, une phrase qui doit mettre l’eau à la bouche d’un certain… LeBron James. Et une eau à la bouche qui nous met l’eau à la bouche, car il semblerait qu’on avait justement booké notre agenda de jeudi pour la NBA. Vous vouliez du gros choc ?C’est plus un choc là, c’est carrément une explosion de basket qui nous attend.

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