Old-School

Le 14 novembre 2006, Peja Stojakovic marquait l’histoire : scorer les 20 premiers points de son équipe, sympa le basket à 1 contre 5

Peja Stojakovic. Grand sniper de son époque, il a fait les beaux jours des Sacramento Kings dans la première moitié des années 2000. Mais si c’est dans la capitale californienne où il a réalisé ses plus belles saisons en carrière, Peja a connu son plus gros coup de chaud sous le maillot des Hornets. C’était le 14 novembre 2006.

2006. Ça commence à faire loin. La preuve, les Bobcats étaient encore l’équipe qui représentait la ville de Charlotte. Depuis, tout le monde a oublié l’existence des Lynx, mais heureusement TrashTalk est là pour vous remémorer ces magnifiques maillots orange, portés avec tellement de fierté par des légendes comme Adam Morrison, Sean May et Jake Voskuhl. Le problème avec cette franchise, c’est qu’elle a souvent joué le rôle de victime, comme lors de ce fameux 14 novembre où Peja Stojakovic a pris feu avec les Hornets… d’Oklahoma City. Ouais, juste pour l’anecdote, les Frelons évoluaient au Ford Center d’OKC à l’époque suite au terrible ouragan Katrina qui avait ravagé la ville de New Orleans en août 2005. Pour en revenir à l’ami Stojakovic, il venait à peine d’arriver en provenance d’Indiana, où il avait joué une demi-saison après sept belles années chez les Kings. Triple All-Star avec Sacramento et quatrième au classement MVP au terme de la campagne 2003-04, il était un sniper confirmé capable de faire cramer les ficelles à tout moment. Dans cette rencontre face aux Bobcats, il a non seulement sorti son plus gros total en carrière, ce qui n’est pas rien pour un joueur qui a réalisé quatre saisons à plus de 20 unités de moyenne à Sactown, mais il a surtout marqué l’histoire de la NBA en réalisant un exploit assez surprenant.

Il a en effet scoré les 20 premiers points de son équipe, chose qui n’était jamais arrivée auparavant dans la Grande Ligue. Après sept minutes de jeu, le tableau d’affichage indiquait 20-17 en faveur des Hornets face aux Bobcats. Mais en fait, il aurait plutôt dû indiquer Stojakovic 20, Charlotte 17. Vous l’avez compris, on a assisté à un début de match un peu fou ce jour-là, avec un Peja on fire. Un tir à trois points sur une passe de Chris Paul pour commencer, un shoot mi-distance derrière, et puis deux nouveaux tirs du parking qui terminent au fond. C’est ce qu’on appelle avoir la main chaude. Ensuite, Stojakovic a enchaîné avec un mini step-back, quatre lancers francs et puis un shoot from wayyy downtown avec la planche. Le genre de panier où on se dit, « c’est ma soirée les gars ». Le compte est bon, on est à 20/20 et c’est Cedric Simmons, joueur que personne ne connaît, qui a finalement brisé la série avec un lay-up. Ce coup de chaud ne sera cependant pas isolé car Peja Stojakovic a continué son chantier durant le reste du match. Pas au même rythme bien évidemment, mais à un rythme suffisamment élevé pour terminer avec 42 pions au compteur, tout simplement son record en carrière. Le sniper a fini la rencontre avec un superbe 15/22 au tir, 5/10 derrière l’arc et 7/8 aux lancers francs. Le deuxième marqueur des Hornets dans ce match ? Bobby Jackson avec seulement 14 points. En clair, Peja a porté les siens tout au long de la partie, et l’équipe de New Orleans s’est finalement imposée sur le score de 94-85.

20 points pour commencer la rencontre, 42 au total, on peut dire que Peja Stojakovic était particulièrement brûlant en ce 14 novembre 2006. Malheureusement, il a ensuite connu beaucoup de pépins physiques durant cette saison-là avec seulement 13 matchs joués au total, mais ça n’enlève rien à son exploit.

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top