Pelicans

Les Pelicans ont gagné un match de basket cette nuit : mine de rien, ce n’était pas arrivé depuis le 8 avril dernier

Jahlil Okafor 1 novembre

Et il fallait bien un Jahlil Okafor sous ecsta pour y parvenir.

Source image : NBA League Pass

Petit évènement cette nuit, puisque les Pelicans ont donc gagné leur premier match de la saison. Pas évident à la base car les Nuggets n’avaient rien de la proie facile, mais il fallait bien que la saison de NOLA démarre un jour ou l’autre. Ça ne veut pas dire que l’équipe d’Alvin Gentry fait peur à qui que ce soit, mais ça fait toujours du bien au moral.

Première victoire depuis le 8 avril donc, et on pourrait même pousser le trait jusqu’à dire que les Pels n’avaient pas remporté le moindre match depuis le 19 mars, les deux dernières wins ayant eu lieu face aux Kings. Méchant méchant ça. Toujours privés de Zion Williamson, Derrick Favors et E’twaune Moore mais retrouvant Jrue Holiday pour ce choc face à une équipe qui avait remporté ses trois premiers matchs avant de s’incliner pour la première fois avant-hier face à Dallas, les Pels ont pris le match par le bon bout en envoyant du pâté en attaque, comme souvent depuis le début de saison. La différence ce soir ? C’est qu’en face l’attaque des Nuggets était grippée, et les oiseaux du bayou en ont donc profité. Un Nikola Jokic en mode j’me fais un sandwich à la mi-temps, un Jamal Murray beaucoup trop payé s’il joue à ce (ca)niveau et globalement des leaders bien empruntés et laissant à la second unit le soin de jouer au basket, voilà pour cette équipe de Denver bien triste cette nuit. Seul rayon de soleil à noter du côté des troupes de Mike Malone ? Les premiers pas de Michael Porter Jr., on y reviendra après le petit-déjeuner, qui a montré en vingt minutes pourquoi des frissons parcouraient notre corps à chaque fois que l’on voyait son nom écrit ou sa gueule sur le League Pass.

Mais rendons à César ce qui appartiens à la salade, et rendons hommage à ces Pels enfin récompensés de leurs efforts. J.J. Redick s’était pointé à la salle déguisé en Lego mais a préféré emboîter les tirs sans en rater un seul (sur deux tentés, grosse prise de risque), Frank Jackson a lancé les hostilités au relai du backcourt Lonzo/Jrue, mais c’est principalement un duo étonnant qui a guidé cette nuit New Orleans à sa première win. Brandon Ingram, toujours aussi solide sur les appuis malgré son corps de baguette, encore auteur d’un énorme match et clairement dans la course au trophée de MIP s’il garde le rythme. 25 points à 7/12 pour BI et 26 points pour un exceptionnel… Jahlil Okafor. Inarrêtable en attaque et solide en défense sur Nikola Jokic, l’ex-future superstar a une fois de plus démontré qu’il était là quand il y avait besoin en envoyant 26 points à 8/13 au tir et 10/13 aux lancers, conclusion chiffrée d’un match et surtout d’une deuxième mi-temps passés à gratter des ballons en défense et à déployer toute son agressivité en attaque. On a même vu ce gros boule piquer un ballon dans les mains de Jamal Murray avant de finir seul en contre-attaque, Tony Allen style. Une plus-value énorme en l’absence des deux intérieurs Favors et Williamson, et donc une win facile et un gros ouf de soulagement en Louisiane après avoir enfin débloqué ce foutu compteur.

Une victoire qui n’est en aucun cas la preuve de quoi que ce soit, mais une victoire qui fait du bien à un groupe jeune et en manque de repères. Pour les Nuggets la manière est plutôt crade et on attend encore que Nikola Jokic et Jamal Murray, pour ne citer qu’eux, démarrent enfin leur saison. Parce que ça passera le plus souvent au talent, mais dieu que les deux derniers matchs furent moches à Denver…

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