Timberwolves

Barfight entre Karl-Anthony Towns et Joel Embiid : on attendait un gros duel, on a eu droit à un gros calinou

barfight

Bim, bam, boum tartine de paluches.

Source image : YouTube

Le match était déjà quasiment plié. Vingt points d’avance pour les Sixers, difficile de lutter quand t’as Jeff Teague comme meneur titulaire. Puis en milieu de troisième quart… le fait du match, conclusion un peu trop violente du choc tant attendu entre les deux meilleurs pivots de la Ligue au moment où l’on parle.

Il a du s’en passer des choses entre les deux hommes pour en arriver à cette fin de non-retour. Karl-Anthony Towns démarrait pied au plancher en challengeant au mieux sa match-up camerounaise, Joel Embiid faisait ce qu’il sait faire de mieux à savoir enfoncer un KAT pourtant vaillant et présent en défense, mais au-delà de ce match dans le match, ce sont surtout les Sixers qui s’envolaient assez rapidement vers une quatrième victoire en quatre matchs. Des rotations plus solides côté Philly et une densité assez incroyable dessous, trop dur pour les Wolves, en tout cas ce soir. L’écart montait tranquillement à plus de vingt pions, quand soudain pim, pam, poum, mornifles, chiquenaudes et châtaignes comme le disait si bien le chef de la meute française des suiveurs de Loups.

On imagine aisément un Joel Embiid qui a du enchaîner les provocations durant tout le match, car on connait la propension du pivot des Sixers pour le trashtalking et les gamineries du style « tire mon doigt ». Sauf que quand ce bon vieux Charles-Antoine Villes a compris que le match était perdu… les fils se sont touché et c’est donc sur une énième chamaillerie lors d’une action anodine que les deux nouveaux meilleurs amis ont commencé leur câlin. On avait vu KAT et ses potes escalader les mythiques escaliers empruntés autrefois par un certain Rocky Balboa en plein jogging, et le pivot des Wolves a donc poussé le délire jusqu’au bout en s’offrant un combat rapproché avec son challenger du jour. Une tentative de plaquage de Joel, une tartine loupée de Karl-Anthony, une mise en échec après étranglement de la part d’un Ben Simmons qui pourrait bien se faire rattraper par la patrouille après visionnage de la VAR, un Mike Scott comme sous ecsta dès que ça se tape et qui félicite Joel Embiid comme s’il venait d’inscrire un game winner, bref trois minutes de grand n’importe quoi, trois minutes vécues comme un ultra dans notre salon, un peu finalement comme… le fils de Rocky Balboa avec ses potes devant le combat de papa contre Drago.

Résultat des courses ? Deux joueurs éjectés bien sûr, et on surveillera attentivement les prochains posts Instagram de Joel Embiid. Un partout sur ce coup-là, mais faudra pas bégayer quand la localisation de sa prochaine photo indiquera « Octogone ». Prochaine rencontre entre les deux judokas ? Le 25 mars, et d’ici-là les deux zozos ont le temps de faire la paix et d’y repenser en se marrant.

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