Los Angeles Clippers

Doc Rivers trouve les Celtics 2008 meilleurs que les Clippers 2020 : même à Los Angeles, Glenn garde le sang vert

Doc Rivers

« Si on est champions, on pourra faire la parade à Boston s’il vous plaît ? »

Source image : YouTube

Doc Rivers a de grandes ambitions pour ses Clippers 2019-20. La franchise vient de réaliser un été complètement fou avec les arrivées de Kawhi Leonard et de Paul George, faisant d’eux les favoris à l’approche de cette nouvelle saison. Pas de quoi inquiéter Glenn qui a déjà dirigé des stars à Boston où il a d’ailleurs remporté le titre avec les Celtics en 2008. Une équipe qui aurait battu son groupe actuel selon lui…

Avant le début de la Free Agency, les Clippers sortaient d’une saison remarquable. Finir huitième à l’Ouest sans réelle superstar, c’était déjà une surprise. Mais on se rappellera pendant longtemps de leur série face aux Warriors au premier tour des Playoffs. La défaite 4-2 est anecdotique, tant la différence de niveau sur la papier paraissait énorme. Mais qu’importe pour Patrick Beverley et ses coéquipiers, être les outsiders leur va très bien. Ils remporteront donc deux matchs bouillants, à l’Oracle Arena s’il vous plaît. Une équipe à la Doc quoi. Mais cet été, les cartes ont été redistribuées et le rôle des Voiliers changé. Désormais, c’est l’étiquette de favoris qu’il va falloir assumer avec toute la pression que cela implique. L’arrivée bras dessus, bras dessous de Kawhi Leonard et Paul George a fait passer la franchise dans une autre dimension et le front office a fait un boulot formidable pour conserver les autres éléments indispensables à la réussite de l’année dernière. Le chien de garde, PatBev, sera toujours là, tout comme les deux energizers, Lou Williams et Montrez Harrell. Tout ce beau petit monde aura pour objectif de tenter de rapporter le premier titre de son histoire à la meilleure franchise de Los Angeles actuellement (oups). De retour à Boston pour une opération caritative, Doc Rivers a donc reçu une question piège de la part de Sports Illustrated pour savoir si ses Celtics de 2008 seraient toujours favoris pour gagner le titre et donc battre son équipe actuelle.

« Je pense que oui et c’est à cause de la force mentale de ce groupe. C’était une équipe très talentueuse et très complète, et c’est cette profondeur qui la rendait si spéciale. Quand vous pensez aux Celtics, vous pensez aux Big Three (Paul Pierce, Garnett et Allen), mais cela n’inclut pas (Rajon) Rondo ou Perk [Kendrick Perkins], qui étaient tous les deux des joueurs phénoménaux, ou Eddie House, Tony Allen, James Posey, P.J. Brown, Big Baby (Glen Davis) et Leon Powe. C’était une équipe avec beaucoup de profondeur et les rosters ne sont pas aussi profonds aujourd’hui. Mais je pense aussi que chaque équipe qui a remporté un titre NBA peut concourir. Chaque équipe peut être différente, mais les équipes championnes ont une certaine qualité qui les sépare des autres. Notre groupe de 2008 en est un autre exemple. »

Une réponse sans équivoque pour Doc, qui a vécu une aventure marquante à Boston. Son groupe était un mélange d’expérience et de jeunesse au sein duquel il a su tirer le meilleur de chacun pour les mener au titre. Cette capacité s’est encore ressentie avec les Clippers cette année mais l’équipe de la saison prochaine va probablement lui rappeler encore davantage son année 2008 avec un groupe doté de plusieurs stars. Son but sera de les mettre dans les meilleures dispositions, comme il le faisait si bien avec Pierce, Garnett, Allen et les autres. On retrouve certains traits de caractères comparables chez ces deux équipes et Doc s’est même permis une comparaison entre The Klaw et KG, qui pour lui se ressemblent beaucoup dans « la manière de montrer l’exemple ». On peut comprendre, par contre c’est à croire qu’il y en a un qui s’exprimait pour deux durant sa carrière.

Pour Doc, le passage à Boston est gravé à tout jamais dans son cœur. Mais il le sait, il tient cette année un effectif capable de remporter le titre. Il faudra juste le prévenir que Kawhi n’a pas le même style que KG du point de vue de sa com’. Plus silencieux disons…

Source texte : Sports Illustrated

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