Mondial

Preview Coupe du Monde FIBA 2019 – l’Espagne : faut-il encore présenter nos voisins préférés ?

Aujourd’hui, présentation de l’équipe qui se fera taper par la France.

Source image : Youtube

Tout au long de la période pré-Coupe du Monde, TrashTalk vous offre une présentation complète des 32 nations participant à la grande messe du basket mondial. Histoire de se mettre dans le bain, et aussi parce qu’un bain c’est bien, surtout en période de canicule. Allez, let’s go.

¡Hola todos! On enchaîne aujourd’hui avec une nouvelle preview sur l’un des favoris de la compétition avec l’Espagne de l’ère post-Pau Gasol au programme. Alors, à quoi vont ressembler nos meilleurs ennemis pour ce Mondial ?

Si la génération dorée portée par Juan Carlos Navarro et Pau Gasol est derrière elle, l’Espagne a encore de sacrés arguments pour ce Mondial. Difficile tout de même de parler d’une « nouvelle génération », tant le groupe envoyé en Chine est expérimenté. Un seul joueur en-dessous des 25 ans, le Nugget Juancho Hernangomez, au sein d’un groupe qui pue le vécu collectif autour de Marc Gasol, Sergio Llull, Rudy Fernandez et Ricky Rubio. En clair, l’Espagne est loin d’être finie et ça présage une grosse bataille contre nos Français. Du côté des poids lourds Européens, la Roja n’a pas trop subi les conséquences du conflit FIBA/Euroleague pendant les qualifs, assurant sa présence en Chine sans trembler avec 10 victoires en 12 matchs, pour deux petites défaites face à la Turquie et l’Ukraine, et notamment deux victoires de rang contre la Slovénie, championne d’Europe en titre. Niveau résultats, les Espagnols restent sur deux médailles de bronze lors de l’EuroBasket 2017 et des Jeux Olympiques de 2016, où ils avaient bottés les fesses de nos Bleus en quarts de finale. Mais de notre côté, on préfère se souvenir de la défaite des Espagnols à Madrid contre les joueurs de Vincent Collet en quarts du Mondial 2014. L’Espagne qui repart d’une compétition sans médaille ? Ça reste plutôt du domaine de l’accident sur ces dernières années.

Le joueur à suivre : Marc Gasol

C’est pas une breaking news, le frère de Pau est dans la dernière ligne droite de sa carrière. Mais du haut de ses 34 piges, la légende des Grizzlies reste l’un des plus gros noms du Mondial qui arrive. Le pivot rêve probablement d’emmener son pays au même endroit que ses Raptors : sur le toit du monde. Si ses statistiques ont forcément été en baisse à Toronto (il a tourné à 13,6 points et presque 8 rebonds de moyenne cette saison), où il n’était plus la première option, le grand Marc arrive certainement en Chine avec le plein de confiance après avoir glané sa première bague. Dans son sillage, la raquette espagnole peut faire des gros dégâts, y compris face à la Team USA de Myles Turner, Brook Lopez et Mason Plumlee. D’autant plus que Marc Gasol risque d’arriver ultra motivé pour ce Mondial, qui peut être sa dernière compétition avec sa sélection nationale. On imagine qu’il aura à cœur de finir le travail avec son pays comme il  l’avait commencé en 2006 : avec une victoire. La famille Gasol n’a peut-être pas encore fini de nous embêter.

Le programme :

  • 31 août à 14h30 : vs Tunisie
  • 2 septembre à 14h30 : vs Porto Rico
  • 4 septembre à 14h30: vs Iran

Évidemment, hors de question pour les Espagnols de ne pas sortir de cette poule. Mais nos voisins du sud voient évidemment plus loin et seraient certainement hyper déçus de quitter la compétition sans médaille. Vécu collectif, talent, l’Espagne a probablement tout ce qu’il faut pour parvenir à ses fins. Peut-être en fin de cycle – plusieurs cadres se rapprochent de leurs derniers matchs en sélection – les Espagnols seraient bien inspirés d’aller chercher une médaille avant de connaître des jours probablement un poil plus compliqués. Mais on connaît une équipe qui se ferait un malin plaisir de mettre fin à leurs rêves.

Si Pau Gasol va regarder ça de loin, les Espagnols ont encore tout pour embêter n’importe quelle équipe. Comme d’habitude depuis le début de la décennie, c’est l’équipe de France qui risque de se frotter aux hommes de Sergio Scariolo. Confiance en Vavane et Rudy, cette fois, c’est nous qui l’emportons !

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