Mondial

Preview Coupe du Monde FIBA 2019 – la Jordanie : on est déjà d’accord pour dire que le nom du pays est le plus stylé du Mondial

Michael Jordan

Imagine tu joues contre un pays qui s’appelle la LeBronie.

Source image : YouTube

Tout au long de la période pré-Coupe du Monde, TrashTalk vous offre une présentation complète des 32 nations participant à la grande messe du basket mondial. Histoire de se mettre dans le bain, et aussi parce qu’un bain c’est bien, surtout en période de canicule. Allez, let’s go.

صباح الخير, nouvelle preview du Mondial 2019 et aujourd’hui on parle de l’un des sadversaire des Bleus lors du premier tour, de l’une des nations les moins connues de ce Mondial et potentiellement l’une des plus faibles : la Jordanie.

« Jordan, not Michael », c’est avec cette boutade lors du tirage au sort des qualifications que Scottie Pippen a introduit la Jordanie. Très drôle. Au vu du palmarès, on peut dire que le Royaume des Hachémites n’est pas ce qu’on appelle une place majeure du continent asiatique, avec seulement deux médailles (une en argent et une en bronze) en coupe d’Asie et une participation à la Coupe du Monde 2010 lors de laquelle n’avait pas passé le premier tour. Troisième de son groupe au deuxième tour avec sept victoires et cinq défaites au compteur, la Jordanie a bien bataillé pour faire partie des sept nations qualifiées de la zone asiatique, se sortant d’un mano a mano passionnant avec le voisin et rival libanais, équipe référencée et historiquement supérieure à la Jordanie. La Michaelie s’est reposée sur la quatrième attaque des qualifications de la zone, une attaque qui s’est beaucoup reposée sur les qualités offensives de l’Américain naturalisé Dar Tucker puisque le combo guard et ancien… d’Aix-Maurienne ou de G League a inscrit presque 22 points de moyenne sur les onze matchs auxquels il a participé. Le reste de l’effectif est composé en immense majorité de joueurs issus du championnat du pays, complété par des mecs d’université de deuxième division et quelques éléments jouant à un niveau middle, en Chine ou en Europe.

Le joueur à suivre : Ahmet Duverioglu

Peut-être le seul joueur de cette sélection que l’on a pu voir jouer dans notre bonne vieille télé française. En effet, le grand pivot de 2m13 et 121 kilos fait partie depuis 2016 du Fenerbahce Istanbul et sort d’une saison à 3.1 points et 2.2 rebonds, à 64% au tir, en sortie de banc de l’une des meilleures équipes d’Euroleague. Né à Istanbul, il représente avec la Jordanie le pays de son papa, il a par ailleurs commencé sa carrière dans le championnat jordanien où il a remporté deux titres en 2013 et 2014. Appelé Ahmet Al-Dwairi lorsqu’il revêt le maillot de sa sélection nationale, il sera la principale force intérieure de son équipe avec laquelle il a tourné à 16,2 points et 7,8 rebonds de moyenne pendant les qualifications.

Le programme :

  • 1er septembre à 10h30 : vs République Dominicaine
  • 3 septembre à 14h30 : vs France
  • 5 septembre à 10h30 : vs Allemagne

La volée de 40 points reçue récemment face à la Russie en amical est malheureusement assez représentative du niveau de l’équipe de basket de la Jordanie. Si elle fait partie du haut de la liste sur le continent asiatique, le niveau mondial est un niveau encore supérieur et il y a de fortes chances que cela se reproduise avec des nations de plus haut niveau comme l’Allemagne et la France. La qualification étant déjà une bonne chose, autant prendre ce Mondial comme du bonus et tenter au mieux de limiter la casse.

Un nom stylé mais des chances assez minces voire nulles de se sortir de la phase de poule. En même temps s’il y avait 32 Dream Teams sur Terre ça se saurait, disons que ça fera au moins courir nos remplaçants.

Article proposé par Luca Rastelli, qui attend d’ailleurs toujours d’être signé pour un two-way contract de pigiste.

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top