Equipe de France

L’Équipe de France l’emporte pépouze face à la Tunisie : 94-56, plus que onze victoires avant la médaille d’or à Pékin

Vincent Poirier

Si si, on a calculé.

Source image : RMCSports

Pour l’Équipe de France hier à Toulouse, il s’agissait surtout de s’envoyer de la bonne grosse saucisse réagir après la sale nouvelle de la journée, celle qui nous avait annoncé que Thomas Heurtel ne participerait pas à la prochaine Coupe du Monde. Besoin de se rassurer donc, et de rassurer son public face à une équipe tunisienne qui avait tout de l’adversaire parfait pour cela. Bingo, disons que l’objectif a été rempli.

Devant un public plutôt habitué à apprécier des cadrages deb’ ou des grosses générales attendues par tout un peuple aimant aussi l’odeur de la bière, les Français auront finalement fait le taf. Pas en défonçant Salah Mejri dans une mêlée, malheureusement on vous rassure, mais bien en disposant aisément des Tunisiens, 51ème nation mondiale mais rien à voir avec le Pastis on vous promet. Ah tiens, on me souffle dans l’oreillette que si, Salah Mejri s’est bien fait démolir, à deux reprises s’il vous plait, et par les mains expertes et postérisantes de Vincent Poirier. On s’excuse d’ailleurs pour les supporters palois qui avaient assisté lundi soir à des débuts un peu brouillons et peu spectaculaires, mais hier ce fut tout le contraire à Toulouse, l’adversaire aidant il est vrai.

En premier lieu ? La ligne arrière, composée de Vincent Clerc, Maxime Médard et Clément Poitrenaud, qui se devait de réagir et qui a d’ores et déjà donné de belles indications à Vincent Collet. Andrew Albicy évidemment, back-up naturel de Vince au poste 1, mais surtout Frank Ntilikina et Theo Maledon, la Team des meneurs de grande taille qui peuvent défendre et attaquer alors qu’ils n’ont même pas l’âge de boire des Vittel Menthe. Albicy, Ntilikina, Maledon, trois joueurs qui pourraient peut-être bien être… tous les trois du voyage en Chine si les planètes de Collet s’alignent, histoire d’avoir à la fois un peu de profondeur sur le poste (De Colo prendra également beaucoup la mène) mais histoire également de commencer à préparer 2020 et… 2024 avec deux prospects dont la France pourrait bien s’amouracher très vite. Pour le reste ? On a donc vu Vincent Poirier punir Salah Mejri pour tous ses méfaits, Rudy s’énerver un peu sur sa match-up, Evan faire chauffer son poignet du parking, Amath M’Baye rater un dunk, Amath M’Baye réussir un dunk, Rudy caler des crêpes de restaurateur breton, bref tout ce que le public était venu chercher à désormais 22 jours du début des hostilités.

Le prochain rendez-vous pour les Bleus ? Il aura lieu le week-end du 17 août à l’Astroballe pour un back-to-back-to-back face à l’Argentine de Leo Messi, le Brésil de Barbosa, Huertas et du GOAT Caboclo et le Montenegro de Nikola Vucevic. Un autre genre de menu, mais autant monter tranquillement en régime avant d’aller en coller vingt aux Américains en quarts de finale, si possible avec un Frank Ntilikina gueulant des grands now you know who i am aux fans du pays de l’Oncle Sam.

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