Summer League

Les plus belles actions de la Summer League 2019 : cinq minutes de hype estivale et ensuite on passe à autre chose, c’est promis

La NBA sait balancer les mixs qui vont bien en fin de saison ou de compétitions estivales. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la Summer League de cette année nous a offert un cocktail bien corsé de dunks, contres et autres shoots au buzzer. Alors, on attache les ceintures et on est parti, parce qu’en juillet aussi ça joue au basket.

Pourquoi s’emmerder avec la gravité ? C’est la question qui peut résumer cette Summer League. On évitera de parler astronomie et physique-chimie avec Kyrie Irving mais demandons plutôt… à Jaxson Hayes. Lui, la gravité il lui a fait un gros doigt dès son premier match avec un poster monstrueux en mode « je monte encore au moment de dunker » qui se place déjà parmi les dunks de l’année. Le dernier à avoir marché en l’air de cette manière ? Hum… Teddy Tamgho. Il nous a aussi fait réaliser à quel point on n’était pas prêts mais alors pas du tout prêts pour la violence de son duo avec Zion Williason à NOLA. Miles Bridges, lui, insulte la gravité mais à l’européenne, avec classe et distinction. Vas-y que je salis mon défenseur avec un eurostep bien posé et que j’enchaine sur un windmill tout en finesse. Une finesse que Jean-Michel Arceau n’a pas vraiment cotoyé à Vegas puisqu’il a également été victime de gars comme Nassir Little, Thomas Robinson ou encore Zion Williamson, très brièvement.

Cette Summer League nous a aussi offert certains contres qui ont dû laisser de sacrées empreintes sur le ballon. Jaxson Hayes (encore lui) et Alen Smailagic ont par exemple fait péter certains des plus gros scotchs de l’été. Encore une preuve de l’incroyable potentiel athlétique de cette classe de draft 2019 et de la prise de pouvoir des freaks en NBA . En parlant de freaks, pas de Tacko Fall dans ce mix, bah non, puisque la poutre n’utilise pas de ressorts pour monter au cercle donc le potentiel highlights est tout de suite moins intéressant. En tout cas on a hâte de voir tous ces marsupilamis au niveau au dessus, parce que ça n’est pas Willie Cauley-Stein qui va les empêcher de jumper?

Plus de basket jusqu’en septembre alors autant se faire plaisir avec les meilleures actions de la Summer League de Las Vegas. Contres, posters et shoots en tout genre, faites-vous plaisir parce que la prochaine fois que l’on voit des highlights comme ça , c’est pour le début de la (vraie) saison, après avoir apprécié les hooks de Vincent Poirier à la Coupe du Monde bien sûr.

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top