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Lamar Odom déjà viré de la Big 3 League : un petit match et puis s’en va, Lamar Odom reste Lamar Odom

Lamar Odom

C’est peut-être un peu trop fort pour toi, mon petit gars.

Source image : YouTube

Un match. Voilà combien de temps aura duré le retour de Lamar Odom au basket. Sacré comeback pour celui qui voulait démarrer une nouvelle vie après des années d’addiction à la drogue et à l’alcool. Cette nuit, il a fait les frais d’une série de limogeages par la Big 3 League, un nouveau contretemps à la suite duquel on se demande si l’on reverra un jour Lamar sur un terrain, genre pour de vrai. 

L’histoire aurait dû être tellement belle. Lorsque que Lamar débarque en NBA à sa sortie de Rhode Island on le compare à Magic Johnson, rien que ça… Il a une bonne vision de jeu, un vrai sens du collectif et des qualités de pur scoreur , il ne gagne pas beaucoup des matchs avec ses Clippers au début des années 2000, mais qu’est ce qu’ils sont funs à voir jouer. Après un court passage à Miami, il rejoint à nouveau L.A , avec les Lakers cette fois-ci, pour exploser aux yeux du grand public et être LE facteur X de deux titres de champions en 2009 et 2010. Puis, après ça, tout bascule pour lui… Les Clippers le récupèrent la saison suivante, mais il sombre de plus en plus dans l’alcool et la drogue jusqu’à être retrouvé inconscient dans une cave à Las Vegas en novembre 2015. Tellement triste. Malgré un retour à une vie plus normale il y a deux ans et un passage en Chine l’année dernière, l’annonce de son arrivée dans la Big 3 League il y a quelques temps avait surpris pas mal de monde.

Son éviction en est peut-être moins une, de surprise, quand on voit le niveau de plus en plus élevé de cette ligue réservée aux anciens NBAers. Dur dur lorsque l’on n’a pas tâté la balle orange à haut niveau depuis cinq de venir se frotter à des Reggie Evans aux coudes encore bien affutés. En même temps, en regardant de plus près le roster de l’équipe de Lamar, on peut comprendre que le gars n’ai pas eu pas envie de rester plus longtemps. Entre Royce White qui devait flipper dans l’avion et Gilbert Arenas qui a dû ramener deux ou trois calibres 22 dans le vestiaire, bonjour l’ambiance. L’éviction d’Odom fait d’ailleurs partie d’une série de quatre limogeages/départs. Les trois autres ? Baron Davis, Jermaine O’Neal, et Bonzi Wells , des enfants de chœur on vous dit. Ah non, mais la NBA actuelle à coté, c’est le monde des bisounours hein. 

Encore une opportunité ratée pour un retour au basket de Lamar Odom, que l’on a de plus de mal à imaginer sur un parquet, même sur du court terme. Une éviction qui marque peut-être le début de la fin pour l’un des plus gros what if de l’histoire NBA. Triste, encore une fois.

Source Texte: ESPN                 

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