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Rudy Gobert élu Defensive Player of the Year : cocorico, back-to-back monstrueux pour le Français !

Rudy Gobert forever.

Source image : NBA League Pass

Déjà considéré à très juste titre comme le meilleur défenseur de la Ligue la saison dernière, Rudy Gobert avait cette fois-ci vu la concurrence s’étoffer. Mais comme on dit chez nous ère-à-effe, notre Frenchie sûr enchaîne donc avec un historique doublé. Le club des double-DPOY a une sacrée gueule, et Rudy en fait désormais partie. Immense bravo la famille.

La France n’était pas spécialement optimiste. Pas à cause de la saison de Rudy Gobert, une nouvelle fois immense avec le Jazz, mais plutôt car Giannis Antetokounmpo et Paul George avaient eux-aussi lâché une saison de mammouth dans leur moitié de terrain. Mais le destin s’est donc une nouvelle fois écrit en Français, laissant le Greek Freak profiter de son trophée de MVP et l’ailier du Thunder se remettre à chercher comment apprendre à Russell Westbrook à devenir un leader.

classement DPOY

Non, le Defensive Player Of the Year est une nouvelle fois un petit grand mec from Saint-Quentin, et il rentre du même coup dans un cercle fermé comprenant quelques légendes, on vous laisse en juger par vous même…

Voilà donc le genre de liste dans laquelle on retrouve aujourd’hui ce bon Roi Gobert, excusez du peu. Non content d’avoir augmenté ses statistiques en attaque cette saison (quasiment  points par match), Rudy s’est évertué une fois de plus à défendre son panier comme s’il faisait partie de sa famille, avec des moyennes de 12,9 rebonds et 2,3 crêpes Suzette par match et une présence toujours aussi terrifiante pour les attaquants adverses. Le simple fait de lire les noms ci-dessus doit aujourd’hui vous faire prendre conscience du genre de joueur que Rudy Gobert est devenu ces dernières saisons, vous faire prendre conscience également de la place que prend en 2019 la France en NBA, avec ce… troisième trophée de DPOY en six ans pour la Gaule (poke Joakim Noah). La France peut être fière, Maman peut l’être également et a d’ailleurs eu droit à un je t’aime tout trognon en mondovision, et c’est donc tout un pays qui se réveillera dans quelques heures avec le nom d’un géant français tout en haut de l’affiche, géant par la taille, par le talent, mais également par le palmarès qu’il est en train de se construire.

Cocorico bis, qu’il est bon d’être Français. Énorme big up Rudy, le peuple d’irréductibles insomniaques que nous sommes est fier de toi. Prochain objectif ? Le three-peat bien sûr, exploit réalisé une seule fois dans l’histoire, par un certain Dwight Howard. Un Mike Conley qui débarque à Salt Lake City et un trophée de DPOY dans la popoche… alors, elle est pas belle la semaine chez les Gobert ?

2 Commentaires

2 Comments

  1. Lord

    25 juin 2019 à 5 h 41 min at 5 h 41 min

    Bonjour , je suis insomniaque.

  2. recessif

    25 juin 2019 à 18 h 15 min at 18 h 15 min

    j’ai regardé un peu les stats et j’aimerais rajouter :
    Mutumbo et Wallace, c’est 4 DPOY
    Howard , 3

    Gobert était le 1er joueur 100% formé hors USA à le gagner

    seul MJ et Olajuwon ont gagné le DPOY et le MVP la même année, Olajuwon étant le seul à avoir gagné MVP, DPOY et MVP des finales la même année (!)

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