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Dell Curry voulait voir Stephen drafté par les Knicks plutôt que par les Warriors : bon pressentiment paternel, rien à redire

Dell Curry Steph Curry

« Alors comme ça tu voulais m’envoyer aux Knicks ? »

Source image : YouTube

Double-MVP, triple-champion NBA, peut-être déjà meilleur shooteur de tous les temps, Stephen Curry a construit une carrière et un palmarès de Hall of Famer depuis sa Draft. Sélectionné par Golden State avec le 7ème choix en 2009, le meneur aurait pu atterrir un rang plus bas, aux Knicks. Et son père, Dell Curry, aurait préféré cette alternative.

Ancien joueur NBA pendant seize saisons, passées notamment à Charlotte, Dell Curry connaît la Ligue comme peu d’autres pères de joueurs. L’arrière, qui a construit sa réputation autour de ses pourcentages à trois-points (40,2% en carrière), a vu ses deux garçons atteindre le plus haut niveau du basket mondial. L’un d’entre eux effectue même une carrière digne du Hall of Fame. Pour Stephen Curry, tout est allé pour le mieux du côté de Golden State. 43,6% du parking en carrière, une couronne officieuse de meilleur shooteur de tous les temps, deux titres de MVP, trois bagues de champions et des performances irréelles à ne plus savoir quoi en faire. On parle d’un mec qu’on dit en crise de confiance avec son shoot quand il redevient humain et n’est plus qu’à 37% de loin. Dans l’environnement sain d’Oakland, Curry a pu se développer, régler définitivement les problèmes de cheville qui faisaient trembler les genoux des scouts, et devenir le monstre qu’on connaît aujourd’hui. Pourtant, comme son père l’admet à NBC Sports, tout aurait pu être bien différent.

 On passera sur le fait que Sonya Curry et la maman de Dell Curry ne sont visiblement pas au point sur leur géographie américaine, pour se concentrer sur le plus important. Dell Curry, joueur NBA pendant seize ans, préférait voir son fils atterrir à New York plutôt qu’à Golden State. Il préférait le voir entre les mains de Donnie Walsh, qui quelques mois plus tôt avait envoyé Jamal Crawford dans la Baie pour récupérer Al Harrington. Un GM qui, le soir de la Draft, préférera Jordan Hill à DeMar DeRozan, Jrue Holiday ou encore Jeff Teague. Plutôt que de le voir géré par Don Nelson, littéralement le coach le plus victorieux de l’histoire. La raison : il pensait que le style de Mike D’Antoni conviendrait mieux à son fils. Au final, la saison 2009-10 des deux équipes se ressemblera beaucoup, puisque les deux franchises termineront sous la barre des 30 victoires. Mais là où les Knicks, malgré un sursaut au début des années 2010 avec l’arrivée de Carmelo Anthony, sont restés une franchise médiocre, les Warriors ont patiemment développé leur roster, via la Draft et des trades malins, pour devenir la dynastie qu’on connaît aujourd’hui.

Avec le recul, Dell Curry ne doit pas être mécontent de voir son fils sous les couleurs de Golden State. Difficile d’affirmer que le Chef aurait connu le même développement à New York, dans un environnement beaucoup moins sain que celui d’Oakland. On est également prêts à parier que maintenant, Sonya Curry sait où est Golden State.

Source texte : NBC Sports

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