Hawks

Éternel, Vince Carter confirme : il se préparera cet été pour rejouer en NBA la saison prochaine

Vince Carter

Après tout, il n’aura que 54 ans.

Source image : NBA League Pass

Il en parlait déjà un peu il y a un mois, il a confirmé ses propos en étant hier soir devant les caméras d’Atlanta. Âgé de 257 ans, Vince Carter se préparera dans l’optique de continuer sa carrière en NBA la saison prochaine.

Mais quand est-ce qu’il raccrochera ses pompes ? Difficile à dire, et en même temps difficile de vouloir partir quand on a les restes de Vince Carter. Le passeport indique 42 ans, les mollets en donnent à-peu-près 25, et la joie de vivre la quinzaine. Car oui, pour les 12 fans français des Hawks qui ont suivi la saison de la franchise d’Atlanta, l’ailier prend un sacré pied aux côtés de Trae Young et John Collins. Bizarre pourtant, les défaites s’enchaînent et le temps de jeu reste assez faible pour un futur Hall of Famer (17 minutes de moyenne). Oui, sauf que ce n’est pas cela qui intéresse Vince. Ce qui le motive et lui donne envie de se ramener au boulot tous les matins, c’est cette passion pour le partage et l’encadrement. Respecté par tout le monde en NBA, Carter est un puits de science et d’expérience, le genre de daron que n’importe quelle franchise désire dans son projet de reconstruction. Il suffit d’ailleurs de demander aux rookies d’Atlanta ce qu’ils pensent de la présence de Vinsanity dans leur vestiaire au quotidien pour comprendre l’impact de ce dernier. Il ne s’agit pas de statistiques, ou de performances, ou de rotations, mais plutôt d’enseignements. Assis aux côtés de Trae Young, dont le corner est collé à celui du dunkeur dans le vestiaire d’Atlanta, VC prend chaque moment pour enseigner au phénomène des Hawks un petit quelque chose qui fera la différence dans sa carrière. C’est ce passage de témoin, cet investissement dans le staff de Lloyd Pierce (dont il a le même âge, au passage), qui donne envie à l’intéressé de continuer à jouer. Présent aux commentaires ce mercredi soir pour diriger la rencontre entre Atlanta et Philadelphie, Carter a préféré être clair sur ses intentions estivales.

C’est vraiment quelque chose que je souhaite faire (rejouer la saison prochaine). Je pense que je peux encore donner une année de plus, et j’espère qu’il y aura une équipe qui souhaitera mes services. Du coup je vais me préparer en pensant que je reviendrai l’an prochain, et on verra ensuite ce qui se passe. Mais j’aimerais vraiment pouvoir continuer à jouer.

Et vu les retours offerts par les managements de la Ligue chaque fois que Vince est mentionné, il y a de bonne chance pour qu’il trouve sa place quelque part. Chez les Hawks ? Difficile à dire. L’envie est là et elle a été répétée par Travis Schlenk, le General Manager d’Atlanta, mais prolonger Carter veut aussi dire occuper un spot de l’effectif pour de l’enseignement plus qu’autre chose, ce qu’il faudra observer de près dans la liste des besoins des Hawks. Mais s’il ne reste pas en Géorgie, VC aura certainement droit à des coups de téléphone de la part de plusieurs franchises. On pense notamment à ceux qui veulent se reconstruire, comme les Knicks, les Bulls, les Wolves ou les Cavs, des équipes qui possèdent du vétéran mais n’ont pas forcément l’aura d’un Carter. Et puis, soyons francs jusqu’au bout, on parle d’un type qui continue à envoyer ses 7 points par match à quasiment 40% de réussite à distance, ce n’est pas comme si on était sur un Udonis Haslem par exemple, qui fait la statue de cire sur le banc du Heat depuis le début de la saison (avec tout le respect qu’on a pour Youdi). Ceci étant dit, il faut tout de même noter qu’un record all-time reviendrait à Vince en cas de contrat signé pour la saison prochaine. En effet, en attendant de voir ce que Dirk nous proposera cet été, Carter pourrait valider une 22ème saison professionnelle, ce qui est assez effarant et montre la légende qu’est Vinsanity. Et vu ce qu’il nous a encore offert comme moments cette année, on valide l’idée les yeux fermés.

Quadra génial, vétéran respecté, papy souriant et dunkeur encore tout à fait capable de monter à l’arceau, Vince Carter vit sa meilleure fin de carrière en prenant son temps. Il a bien raison, quand on peut prolonger le bonheur, on le fait.

Source : Fox Sports South

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