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Les Celtics jouent toujours la montre pour Anthony Davis : objectif juillet pour tenter de pécho AD… et Kyrie

Anthony Davis

Le plan machiavélique de Danny Ainge va-t-il fonctionner ?

Source image : YouTube

Les Lakers et les Pelicans n’ont toujours pas trouvé d’accord pour un éventuel transfert d’Anthony Davis, à quarante-huit heures de la deadline. Depuis le Massachusetts, les Celtics se frottent les mains, eux qui attendent sagement juillet afin de tenter leur chance pour AD…

À l’approche de la deadline, les Lakers savent que le temps ne joue pas en leur faveur. Ils font tout leur possible pour faire craquer les Pelicans, mais rien n’y fait jusqu’à présent. Hier, Magic Johnson aurait proposé à Dell Demps un package comprenant Lonzo Ball, Brandon Ingram, Kyle Kuzma, Lance Stephenson, Rajon Rondo, Michael Beasley et des tours de draft afin de récupérer Anthony Davis et le contrat toxique de Solomon Hill. Proposition déclinée, NOLA se sentant en position de force, en voulant encore plus et souhaitant faire durer le plaisir. Cela permet aussi à la Nouvelle-Orléans de faire jouer la montre en vue de l’été prochain, au cours duquel Boston pourra entrer dans la danse et proposer des offres. Pour rappel, les Celtics ne peuvent pas le faire actuellement car Kyrie Irving dispose, comme Davis, d’un designated contract. Uncle Drew sera free agent dans quelques mois et Danny Ainge aura ainsi tout le loisir de s’entretenir avec son homologue des Pels pour ravir AD au rival californien. Faire venir l’intérieur de 25 ans permettrait également à la franchise du Massachusetts de prolonger plus facilement Kyrie, qui pourrait difficilement aller voir ailleurs en voyant l’armada dont disposerait son équipe actuelle. Un duo Irving – Davis ferait des Celtics les grands favoris de la Conférence Est en 2019-20 et pour les trois ou quatre prochaines saisons. Un scénario idéal pour l’un comme pour l’autre.

Si les Celtics réussissent à récupérer Anthony Davis en juillet prochain, tout en re-signant Kyrie Irving, ils entreraient surtout dans une phase de séduction. En effet, le Brow sera free agent dans un an et demi et sera libre de signer où bon lui semble. Il devrait rencontrer pas mal de franchises et favorisera celle étant la mieux armée pour remporter le titre et lui offrant le plus de garanties à ce niveau. Forcément, Boston n’aurait pas d’autre choix que d’atteindre les Finales NBA en 2019-20 pour se vendre du mieux possible auprès d’AD, qui ne placerait actuellement pas Beantown dans sa short-list des équipes avec lesquelles il est susceptible de prolonger. Une situation qui n’est, en tout cas, pas sans rappeler celle vécue par le Thunder la saison dernière. En effet, Paul George avait été envoyé par les Pacers dans une franchise qu’il ne privilégiait pas alors qu’il ne lui restait qu’un an de contrat. Oklahoma City avait pris le risque de négocier pour le récupérer et Russell Westbrook et ses dirigeants ont tout fait pour séduire et convaincre PG13 de re-signer dans l’Oklahoma. Malgré des résultats décevants collectivement (OKC a perdu au premier tour des Playoffs 2018), George a finalement prolongé alors que beaucoup annonçaient qu’il s’en irait aux Lakers (encore eux) dès qu’il en aurait l’opportunité. Si jamais Davis est envoyé chez les Celtics, ces derniers devront donc s’inspirer de ce précédent pour conserver le mono-sourcil le plus célèbre de la ligue. Une année pour draguer, c’est suffisant, à condition de s’y prendre de la bonne façon.

L’été de Boston devrait être bien agité. Les Celtics devront effectivement re-signer Kyrie Irving et pour y arriver, ils espèrent pouvoir compter sur un renfort de poids, celui d’Anthony Davis. Le Brow est cependant courtisé par les Lakers, qui s’efforcent de faire craquer les Pelicans, bien décidés à écouter l’offre de Boston. Les deux prochains jours risquent d’être mouvementés…

Source texte : ESPN

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