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Christmas Day – preview Rockets – Thunder : on n’a rien contre Vincent Lagaf’, mais ce genre de match à 21h, bah c’est inratable

Vincent Lagaf'

Un gros Strike en 50/15/15 ça vous dit ?

source image : voici.fr

Ce soir, ce soir c’est Noël, les étoiles brillent dans le ciel. Ce soir, ce soir c’est Noël, c’est Noël. Pa pa papa pa palapapa, ce soir, ce soir c’est Noël, il neige sur le Mont Saint-Michel. Ce soir, ce soir c’est Noël, c’est Noël. Pa pa papa papalapapa, ce soir, ce soir c’est Noël, non rien n’est plus vraiment pareil. Ce soir, ce soir c’est Noël, c’est Noël. Ce soir, ce soir c’est Noël, la nuit a un goût de miel. Ce soir, ce soir c’est Noël, c’est Noël. Ce soir, ce soir c’est Noël, merci pour toutes ces merveilles.

Merci Didier pour l’intro, les vrais auront reconnu la référence, et ces quelques lignes n’auront que rarement été autant d’actualité ce soir.

Savez-vous quel est le point commun entre Vincent Lagaf’, Asterix, Dany Boon et Patrick Swayze ? Et bien tous ces gentils personnages passeront ce soir au second plan pour la communauté NBA, qui sera bien plus focus sur une soirée/nuit de basket comme on les aime. Après une introduction au bon goût de Madison Square Garden, c’est donc à 21h que les choses sérieuses commenceront avec un choc énorme entre le Thunder et les Rockets, aka deux des plus grosses forces de frappe offensives de la Ligue. Un duel entre les deux derniers MVP, entre le passé et le présent de James Harden, entre deux des passés de Carmelo Anthony. La première rencontre cette saison entre les deux franchises ? Elle avait vu le Thunder (devenu cette année l’une des meilleures défenses du pays) limiter Houston à 80 petits points, Jeep Elite style, avec un retour légendaire de Melo sur ses anciennes terres (1/11 au tir). Une victoire d’OKC symbolisant le renouveau de l’équipe de Billy Donovan, qui alterne aujourd’hui à merveille entre une attaque beaucoup plus homogène et une défense de fer. Les Rockets ? Beaucoup plus compliqué… Une défense qui est passé d' »elite » la saison passée à nulle à chier cette année, pas illogique lorsque l’on se sépare de ses meilleurs défenseurs pour accueillir James Ennis et… non allez on le laisse tranquille pour cette fois. Un été laborieux donc, mais aussi un chèque signé à Chris Paul qui fout tout le monde dans l’embarras, surtout que le gentleman a quand même remercié ses patrons 1) en étant nul, puis 2) en se tapant contre les Lakers, puis 3) en se positionnant parmi les pro-Melo, puis, pour finir, 4) en se blessant une nouvelle fois. L’affaire du siècle comme dirait l’autre, et on se retrouve donc avec un James Harden obligé d’être au four, au moulin et au marché, ce que le Barbu fait d’ailleurs très bien depuis quelques semaines.

Car dans ce début de saison compliqué pour les Rockets, bien qu’ils relèvent fortement la tête depuis peu, James Harden rappelle à tous pourquoi il a été élu MVP en 2018. Littéralement intenable depuis qu’il a décidé de passer la seconde, El Barbudo mène à lui seul la remontada de Houston en enchaînant les performances majuscules. Vas-y que je te lâche des triples-doubles en 50/10/10, vas-y que je te brûle la ligne des lancers, vas-y que je suis tout simplement le meilleur joueur de la Ligue actuellement. Le défi sera donc grand pour James Harden ce soir, puisqu’il devra à la fois poursuivre son entreprise de démolition, mais également le faire face à l’un des verrous les plus durs à forcer de toute la Ligue. Le Thunder qui n’est d’ailleurs pas qu’un vulgaire socle défensif mais qui peut également compter en ce moment sur un Paul George en feu, lui aussi revenu au galop dans les discussions pour le prochain trophée de MVP. Un PG incandescent donc, un RW qui se mue en lieutenant pour le plus grand bonheur de son équipe, le sosie d’Aquaman qui envoie du 20/15 à tour de bras en même temps qu’il arrête les barfights, et on dirait bien que le groupe a trouvé son équilibre, un fait peut-être à mettre en lien avec le départ cet été de… non allez on a dit qu’on le laissait tranquille.

Pour résumer ? Un James Harden en feu, entouré de ses fidèles écuyers Tucker, Gordon et Capela, tentera de mettre à mal la nouvelle force nucléaire de l’Ouest. Match à Houston, avantage Thunder d’un pur point de vue basket, et la magie de Noël pour encadrer tout ça ? On vous l’a dit, on n’a rien contre Vincent Lagaf’ mais dans la vie il faut parfois savoir faire les bons choix.

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