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C’est de nouveau le bordel chez les Kings : ça faisait longtemps, on commençait à s’inquiéter

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Ah ! la joie d’être ensemble.

Source image : Youtube

On a failli y arriver… Une saison entière sans un cirque à Sacramento, était-ce possible ? Il faut croire que non. Le dernier épisode de notre télé-réalité préférée ? La prise de tête entre le coach des Kings, Dave Joerger, et l’assistant GM, Brandon Williams. 

Fans des Kings, ne nous en voulez pas, on est très agréablement surpris par le début de saison de votre équipe. Cette envie de jouer un jeu offensif avec un rythme élevé est très plaisant et vous voir à une victoire de la huitième place est jusque-là mérité, sincèrement. Mais une saison des Kings ne serait pas ce qu’elle est sans une petite affaire dans les médias : un trade de Cousins contre deux cacahuètes et demi, le licenciement de Mike Malone qui est actuellement deuxième à l’Ouest, Vivek Ranadivé qui imagine déjà Nik Stauskas comme la future star de la NBA, des tours de drafts bazardés, tout ce qu’on aime quoi. Cette année, il faut donc croire qu’il s’agira d’une embrouille en interne entre le coach et le bras droit du general manager. Mais comment en est-on arrivé là ? Tout remonte au 18 novembre où Yahoo Sports faisait état de sources proches des Kings selon lesquelles les jours de Dave Joerger étaient comptés à la tête du groupe. Stupeur chez les observateurs de la NBA, comment peut-on envisager de virer un coach au bilan positif et au jeu intéressant après des années de purge ? La raison semblait être le rôle accordé à certains jeunes du roster, tel que Marvin Bagley ou Harry Gilles. Il faut dire qu’avec un effectif où trois quarts de tes joueurs sont des intérieurs, difficile de plaire à tout le monde. Vlade Divac avait alors démenti tout danger pour son coach et on pensait que cela s’oublierait en moins de temps qu’il faut pour l’écrire, sauf que ce ne fut pas le cas…

Ces rumeurs sur un possible licenciement ont durement affecté le coach, qui s’est mis à rechercher la taupe dans l’organisation, fautive selon lui de perturber l’équipe. Cette taupe qui cherche à l’évincer, Dave Joerger est désormais persuadé de l’avoir trouvé : il s’agirait de Brandon Williams, ancien joueur du bout du banc à la carrière modeste, champion NBA avec les Spurs en 1999 le temps de trois matchs joués et engagé en 2017 par les Kings pour remplacer Scott Perry parti aux Knicks. Aussi, le coach ne masque plus son dédain pour l’assistant de Vlade Divac, comme le montre sa décision de purement et simplement virer Williams de l’entraînement alors qu’il n’y assistait qu’en simple spectateur. Cette décision du staff avait un but précis selon Sam Amick, journaliste pour The Athletic.

« C’est la première fois que le coach montre sa frustration face à cette situation et ce ne sera pas la dernière. Par ailleurs, une source connaissant l’état d’esprit de Joerger a indiqué que la décision de renvoyer Williams de l’entraînement serait un geste isolé afin d’envoyer un message à son groupe sur l’importance de l’unité dans l’équipe et qu’on ne peut compter que sur soi-même en NBA. »

Quelques heures plus tard, le GM publiait un communiqué afin de démentir les frictions et de recentrer tout le monde sur la mission principale qui est le développement de l’équipe.

« J’ai prévenu mon équipe dirigeante ainsi que le staff de l’équipe de ne pas se soucier des rumeurs malveillantes mais de se concentrer sur le développement de notre jeune et brillante équipe. Et c’est ce que nous allons faire. »

Si on devait traduire ces quelques mots, ce serait quelque chose du genre « ne vous détestez pas, merci » ou comment caractériser le charisme d’un Vlade Divac sur sa franchise. Comment croire qu’un coach, qui doit gérer un groupe, de surcroît, très jeune et inexpérimenté, pourra travailler sereinement avec quelqu’un qui lui savonne la planche en permanence ? Les futures décisions sur les transferts seront discutées entre eux et Brandon Williams a des missions qui lui font côtoyer l’équipe en permanence, rien de tel pour empoisonner un groupe. C’est dans ces moments-là qu’on aimerait bien que l’ancien pivot pose ses parties génitales sur la table et montre qui est la patron. Parce que oui, trancher entre le coach qui permet pour l’instant de replacer l’équipe sur la carte NBA et un assistant GM dont personne n’avait jamais entendu parler ou presque, c’est très difficile…

On attend impatiemment le prochain épisode du monde des Bisounours version Vlade Divac pour connaître la conclusion de cette histoire. Les Kings attendront 2019-20 pour être une franchise normale, en attendant sortez le pop-corn.

Source texte : The Athletic

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