6ème Homme

Sixième homme de l’Année 2018-19 : zoom sur les 10 joueurs les plus attendus en sortie de banc

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L’important ce n’est pas de commencer un match, c’est de le finir comme dirait l’autre.

Source image : NBA

La course au trophée reprend ses droits, ce qui veut dire que les remplaçants aussi vont devoir se retrousser les manches ! Après une saison de All-Star offerte par Lou Williams, de nombreux candidats veulent eux aussi repartir avec un trophée labellisé NBA. Qui sera le Sixième homme de l’Année 2018-19 ? Petit tour des favoris.

10- Isaiah Thomas (Denver Nuggets)

Il partira évidemment avec un petit handicap alors qu’aucune date de retour n’a encore été annoncée pour le meneur toujours embêté par sa hanche. Mais une fois en pleine possession de ses moyens, attention au lutin qui a disparu bien trop vite des radars la saison dernière alors qu’il sortait tout juste d’une campagne digne d’un MVP avec Boston. Signé au minimum vétéran pour conseiller Jamal Murray et dynamiser la second unit, IT veut prouver à tout le monde qu’ils se sont trompés à son sujet. Ça sent les quatrièmes quart-temps à 20 points et un gros contrat bien mérité chez le plus offrant dans un an.

9- Dwyane Wade (Miami Heat)

Après de longues semaines d’incertitudes, Flash a replongé pour ce qui devrait être sa dernière saison. De retour dans sa franchise de cœur depuis la dernière trade deadline, il a encore beaucoup à donner au Heat en termes d’expérience mais également sur le terrain. Les pénétrations sont moins percutantes qu’auparavant mais il reste un redoutable finisseur et semble même s’être développé un petit tir fiable derrière l’arc. Pour l’amour des années 2000 et parce qu’il est quand même mieux à Miami qu’en Chine, il fallait l’inclure à cette liste.

8- Julius Randle (New Orleans Pelicans)

Passer de Brook Lopez à Anthony Davis risque de le changer un petit peu, même s’il faut désormais accepter de sortir du banc derrière Nikola Mirotic. Mais quand on voit les stats offensives de l’hispano-monténégrin depuis le début de la saison, il n’y a rien de ridicule là-dedans. Surtout que l’ancienne pépite des Lakers n’est pas en reste et est en compétition pour le titre officieux de meilleur intérieur remplaçant de la Ligue. A moins que les blessures fréquentes du Unibrow ne lui offrent une place de titulaire sur un plateau même si on ne le souhaite pas aux Pelicans.

7- Fred Van Vleet (Toronto Raptors)

Il fallait choisir un représentant de la Bench Mob des Raptors, c’est tombé sur le faux coureur néerlandais de la Team Rabobank qui était déjà finaliste pour ce trophée la saison dernière. On aime bien Delon Wright mais FVV c’est quand même plus costaud et c’est même capable de sortir la brouette pour tuer le suspense avec moins de 5 secondes sur le chrono dans le quatrième quart-temps. L’interrogation concerne Nick Nurse qui a peut-être une autre approche avec ses remplaçants mais vu la profondeur de son effectif il aurait tort de se contenter des cinq premiers joueurs présents sur la feuille de match tous les soirs.

6- Jabari Parker (Chicago Bulls)

Ayant l’agréable surprise de se retrouver les fesses vissées sur le banc pour débuter chaque rencontre, l’enfant du pays a la haine. Mais ce seum pourrait se transformer en immense source de motivation et il ne faut jamais sous-estimer le mental d’un mec qui s’est relevé deux fois après s’être fait les croisés. Pour peu que les Bulls nous surprennent un peu en accrochant les Playoffs en fin de saison… non, là on déconne.

5- Carmelo Anthony (Houston Rockets)

Là encore, c’est l’histoire d’un joueur trop fier pour accepter ouvertement son rôle de bencher. Mais à deux millions de dollars la saison – les Hawks se chargent de lui verser un petit complément – il peut déjà s’estimer heureux. Même si on a senti Mike D’Antoni un peu retissant pour récupérer son ancien joueur chez les Knicks, sa philosophie de jeu pourrait tout de même permettre à Melo de noircir la feuille. Tant qu’il ne s’agit pas de défendre de toute façon…

4- J.J. Redick (Philadelphie Sixers)

Le daron de cette belle colo de vacances se sent bien dans la ville de Rocky au point de faire une petite ristourne à Brett Brown pendant l’été. Il n’y a pas que les thunes dans la vie, il y a l’ambiance et les résultats aussi. Et pour ça, Jean-Jacques est même prêt à retourner cinq ans en arrière en acceptant un rôle en sortie de banc pour laisse Markelle Fultz engranger de l’expérience avec les titulaires. Mais si le moral va, tout va et Redick a l’air d’avoir la banane. Au point de faire ses meilleures stats en carrière en sortant du banc ? Très possible.

3- Dennis Schröder (Oklahoma City Thunder)

Autre titulaire qui a accepté un rôle de back-up, l’Allemand se trouve dans une situation complètement différente. Tradé à OKC en échange du cinquième nom figurant dans notre liste aujourd’hui, Denise se retrouve bloqué par un MVP restant sur deux saisons de suite en triple-double d’affilée. Difficile de discuter sa position de numéro 2, mais le compatriote de Dirk Nowitzki pourrait être utilisé en même temps que le Brodie sur certaines séquences, lui permettant de booster ses statistiques grâce à un temps de jeu important. Habitué à être le franchise player à Atlanta, il va devoir beaucoup bosser sur lui pour redescendre dans la hiérarchie locale. Mais s’il y parvient, attention aux stats grassouillettes contre les second units du pays.

2- Tyreke Evans (Indiana Pacers)

Arrivé à Indianapolis avec la lourde de tâche de remplacer Lance Stephenson sur le parquet et dans le cœur des fans, le ROY 2010 sait que ça ne sera pas facile. Mais Nate McMillan a prouvé qu’il savait partager les responsabilités et on peut compter sur le collectif soudé de l’Indiana pour l’aider à s’intégrer au mieux. Victor Oladipo avait besoin d’un relais au scoring en sortie de banc, son identité est toute trouvée.

1- Lou Williams (Los Angeles Clippers)

Qui de mieux que le dernier vainqueur du trophée pour défendre son titre ? Scandaleusement oublié du All-Star Game qui se disputait justement à Los Angeles, Louis était le meilleur scoreur des Clippers malgré son statut de remplaçant. Tout le monde a gardé en mémoire sa soirée à 50 points dans une Oracle Arena médusée et ses trois autres sorties à 40 points et plus la saison dernière. En termes de statistiques pur, le mec est injouable. Mais le retour de nombreux blessés dans l’effectif de Doc Rivers pourrait limiter son temps de jeu et donc diminuer son rendement quotidien.

Mentions : Terry Rozier III, Kelly Oubre Jr., Spencer Dinwiddie, T.J. Warren, Ish Smith et Tony Parker.

Prochain checkpoint lors de la première semaine de décembre pour dresser un premier classement et voir qui s’en sort le mieux en sortie de banc.

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