Lakers

LeBron James craque au finish : d’abord clutch face aux Spurs, puis un terrible 0/2 aux lancers…

LeBron James
Source : @WorldWideWob

Alors que la nuit aurait pu se terminer merveilleusement pour le King et ses Lakers, c’est un nouveau petit cauchemar qui est venu s’abattre sur Los Angeles en ce début de semaine : LeBron James dans le money-time, d’abord dingue… puis frustrant.

Pas de deux poids deux mesures dans ce recoin du web, quand un joueur manque 2 lancers francs pour sécuriser la victoire et voit son équipe prendre le panier de la gagne, il doit prendre tarif. Telle est la base du script qui entoure LeBron ce mardi matin, après avoir pourtant envoyé du gros pâté pour offrir une première victoire à sa nouvelle franchise. Reprenons, pour tout bien comprendre. Alors qu’il démarre lentement sa partie, le King sent qu’il va devoir passer à la vitesse supérieure s’il ne veut pas repartir avec une nouvelle défaite dans la sacoche, et c’est une fin de temps réglementaire assez folle qui nous est proposée. Premier caviar sublime pour Kyle Kuzma qui assure sous le panier, deuxième caviar encore plus dingue pour le même Kouze qui sanctionne à trois-points, le Staples Center est chaud bouillant pour sortir de là avec le sourire et des souvenirs plein la tête. Après un shoot raté par Bryn Forbes et trois points de retard, LeBron semble demander un temps-mort, mais fuck it. Avec dix secondes à jouer et la destinée des siens entre ses mains, le King envoie une ogive cinq étoiles qui transperce les filets : égalisation, on file en prolongation. Rarement, ces dernières années, avait-on vu la salle des Lakers exploser autant. On pense que ce shoot va être salvateur, forcément, le scénario est aussi beau qu’hollywoodien. Cinq minutes de bonus, tout le monde s’accroche, ils ont énervé le cyborg qui va plier l’affaire comme un géant de ce sport qu’il est.

Mais hélas… la suite sera bien moins funky pour le monstre. Pourtant au four et au moulin pour servir Lonzo Ball et Johnathan Williams, tous les deux scoreurs inattendus en pleine prolongation, LeBron cale même un and-one plein de force et qui est censé boucler l’affaire pour les Lakers. Célébration à l’appui, public en délire, 6 points d’avance à une minute de la fin, normalement c’est plié et on peut déjà faire chauffer la bagnole. Bah non. Après un premier lay-up de Forbes, c’est un raté des hôtes qui permet à Rudy Gay de planter un énorme trois-points sous les yeux du numéro 23. Un point d’avance, faute sur LeBron, il suffit de mettre 1 lancer pour s’assurer un minimum de sécurité… mais le King tapera un tragique 0/2 devant tout le monde. Ricochet pour le premier en étant un peu en arrière, trop long pour le second alors que l’ailier tente de s’appliquer, il n’en faut pas plus pour Gregg Popovich qui avait encore une narine au-dessus de l’eau. Le coach des Spurs dessine un système imprévisible pour Patty Mills, qui crucifie les Lakers tout en laissant 7 secondes à jouer pour les Californiens. Malheureusement, en isolation totale et sans véritable soutien, LeBron envoie un dernier shoot alléluia qui ne trouve pas la cible. Buzzer, nouvelle défaite, nouvelle désillusion. Alors que la soirée aurait pu être magique, avec un scénario dingue et un héros tout trouvé, c’est un renversement total qui s’impose aux fans des Lakers et un nouveau revers en cette première semaine de compétition.

LeBron, en l’espace de quelques minutes, est passé du statut de joueur de la nuit à celui de tremblotte aux lancers. On passe à trois défaites en trois matchs pour les Lakers, la prochaine fois il faudra… s’appliquer encore plus. Next time, ce weekend face aux Spurs tiens.

6 Commentaires

6 Comments

  1. Aurélien

    23 octobre 2018 à 13 h 41 min at 13 h 41 min

    Accessoirement, sur ce match comme tant d’autres, ça vaut vraiment le détour de scotcher sur James en défense. Rivez votre regard sur lui, c’est flippant : ça ne défend pas sur l’homme, ca ne marque personne, ça ne coupe aucune ligne de passe, ça reste posé à mi-distance donc ça ne couvre ni l’arceau ni les shoot au delà de 5m, ca ne saute pas pour gêner les tireurs, ca ne va sur aucun rebond discuté, ça ne prend que ceux où il est seul en dessous ou presque, … etc, etc… Oui c’est un grand joueur, un des meilleurs de l’histoire, mais peut-on parler de grand compétiteur au vu de cette paresse défensive totale? Le GOAT doit nécessairement être une sangsue en défense, un type qui ne lâche rien, jamais! Et là, pardon, mais on en est loin……

    • RIP

      23 octobre 2018 à 13 h 56 min at 13 h 56 min

      J’aime beaucoup le joueur Lebron James, mais c’est vrai que les équipes où je l’ai vu jouer mettent souvent la défense en second plan (defensive efficiency faible: https://www.teamrankings.com/nba/stat/defensive-efficiency?date=2017-06-13). Mais attention, il se peut tout à fait que je raconte de la merde comme je ne regarde la nba (et donc Lebron) que depuis 2016.

  2. antigala

    24 octobre 2018 à 14 h 06 min at 14 h 06 min

    arrêtez de faire de la presse people genre lebron est un fragile c est quoi sa ligne de stats sur ce match s il vous plait ?
    Ah oui 32 pts 14 rebonds et 8 assists autrement dit le genre de match dont rêve tous les joueurs nba je ne parle même pas de nous le commun des mortels.Il a loupé 2 lancers francs ok ça prouve qu il est humain en fait.
    Quant à Aurélien La défense de Lebron dans les moments importants n’a jamais été un souci (chasedown block etc ..) contrairement à des james harden ou steph curry qui eux ne défendent quasiment jamais.
    Soyez juste content de voir un mec de 34 piges taper des triples doubles à un âge ou jordan essayait de jouer au golf.

    • Aurélien

      26 octobre 2018 à 22 h 58 min at 22 h 58 min

       »Chasedown block » = pas de problème en défense? En ce qui me concerne, je range ça dans la catégorie des coups d’éclat ( »The block » inclus). J’adore le voir jouer en attaque et oui, il est monstrueux, à un niveau totalement historique. Je ne le trouve pas fragile du tout… et pas humain non plus d’ailleurs. Il est absolument phénoménal. Mais en défense pardon!! Et à ce niveau de jeu, avec ses capacités et le statut qu’il revendique, il devrait être le patron DES 2 CÔTÉS DU TERRAIN, justement parce qu’on ne parle pas de n’importe qui. Et puisque tu compares à Jordan, niveau défense, tu le vois le gap? Parce que Lebron Defensive Player of the year, c’est de la SF, chasedownblocks ou pas.

      • Aurélien

        26 octobre 2018 à 23 h 12 min at 23 h 12 min

        PS : et pour être honnête et rendre à César ce qui est à César, il a défendu par le passé, et plus qu’un peu. Entre 2008 et 2014, il est 5 fois nommé dans la première equipe défensive, puis une fois dans la seconde. Donc il sait faire…..

    • golgoth113

      4 novembre 2018 à 12 h 50 min at 12 h 50 min

      CQFD

      Go Lakers go!

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top