Hawks

Le best-of des Hawks 2017-18 : vous allez apprendre à le connaître et à l’épeler : JOHN COLLINS

John Collins

The Statue of the Collins Liberty.

Source image : YouTube

En attendant le 16 octobre et la reprise des hostilités, TrashTalk vous offre chaque jour le best-of 2017-18 de l’une des trente franchises NBA. Histoire de se mettre bien avant la reprise, histoire de ne pas oublier que le basket est le plus beau sport du monde, juste devant la pétanque du mois d’août, celle qui se pratique une boule dans la main gauche et un verre de rosé dans la droite. Allez, highlights.

Dix minutes de highlights ont beau être l’arbre qui cache la forêt, il n’empêche que les Hawks auront parfois réussi la saison passée à nous intéresser au moins un tout petit peu. Le résultat du match connu avant même l’entre-deux, il ne nous restait donc plus qu’à espérer une étincelle ou deux dans des rencontres souvent à sens unique, et pour cela les joueurs de Mike Budenholzer auront au moins rempli leur part du marché. Gorgui Dieng, Jusuf Nurkic ou Luke Kennard peuvent en témoigner, la jeunesse des Hawks a au moins pour elle quelques qualités athlétiques. John Wall, Shabazz Napier, Amir Johnson ou Jarrett Allen ne les contrediront pas, pas plus que Jeff Teague, Kristaps Porzingis, Evan Fournier, Rosé Calderon, Reggie Bullock ou Thad Young. La liste aurait pu faire quatre pages tant Dewayne Dedmon et… Miles Plumlee peuvent parfois être féroces, la liste aurait encore pu s’étendre tant Luke Babbitt et Mike Muscala peuvent être imprévisibles, demandez voir à Bobby Covington ce qu’il en pense. Rajoutez à cela un Kent Bazemore toujours là pour jouer les GO, un Malcolm pas vraiment joueur Delaney, un Taurean Prince élastique et un Schroder parfait en négociations de départ et vous obtenez un groupe qui aime autant casser nos yeux que perdre des matchs. Et quand on connait le bilan des Hawks en 2018, on se rend compte de la performance.

Mais celui qui nous aura fait zapper de temps en temps du côté de la Géorgie se nomme bien évidemment John Co, il se nomme bien évidemment John Collins. 2m08 sous la toise mais plus de six mètres les ailes déployées, l’homonyme de l’ancien capitaine de la sélection écossaise de foot – France 98 style – a détruit absolument tout ce qui se trouvait sur son passage durant sa saison rookie. Les alley-oops sont beaucoup trop aériens, les putbacks bien trop féroces et l’agilité est au rendez-vous comme pour un skills challenge. Attention spoiler, le jeune homme n’a pas encore 21 ans et pourrait bien devenir très vite l’une des attractions préférées de ton attraction préférée. Et si vous voulez en avoir le cœur net, demandez juste à un joueur d’Atlanta de jeter un ballon très haut en l’air et jugez par vous-mêmes.

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