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Jason Kidd au Hall Of Fame : envoyez les 19 plus beaux tours de magie du meneur prestidigitateur

À l’occasion de la soirée d’intronisation de la cuvée 2018 au Naismith Memorial Hall of Fame, les hommages se multiplient pour les lauréats de cette année. Parmi eux, Jason Kidd est l’un de ceux qui aura eu le passage le plus marquant dans la Grande Ligue. Illusionniste, prestidigitateur, appelez-le comme vous voulez, une chose est sûre, le meneur était un magicien sur des parquets, tout au long de ses 19 années de carrière.

Jason Kidd était vraiment un mec hors normes, qui a su s’adapter aux changements de la Ligue, à l’évolution de son physique, pour continuer à exceller au plus haut niveau jusqu’à 39 ans. En début de carrière, le meneur est athlétique, capable de bons gros dunks autoritaires. La vitesse, la vivacité de corps comme d’esprit est déjà là. Les qualificatifs viennent à manquer pour décrire le très complet Mr Triple Double. C’était un des rois de l’improvisation. Le up-and-under, ça le connaît, tout comme des finitions en reverse après être passé sous le contre et avoir changé la gonfle de main. Jamais avare de feintes bien senties, il savait servir ses coéquipiers à la perfection dans toutes les situations.  Des alley-oops en veux-tu en voilà : contre la planche, de plus de dix mètres, après une coupe back-door ou derrière lui. Les coéquipiers de longue date du cultissime numéro 5, Kenyon Martin, Vince Carter, Shawn Marion et autres Richard Jefferson, s’en sont bien délectés. On ne parle même pas des passes dans les intervalles, au loin, ou des caviars avec un effet terrible qu’il maîtrisait comme personne, et qui allaient finir leur course dans les mains de ses partenaires à coup sûr. Magicien, capable de mettre un panier dos au cercle sans jamais y avoir jeté un coup d’œil. La disparition du ballon, en mode : tu la vois à gauche, à droite, autour de lui, feinte de passe dans le dos à droite et caviar no-look de l’autre main, il savait la pratiquer. Besoin d’un GPS sur le terrain, demandez à J-Kidd, dont la maîtrise de l’environnement, des deux côtés du terrain, était admirable. Métronome, clutch quand il le faut, capacités de leaders et mental d’acier, c’était le compétiteur par excellence. Ça allait si vite dans sa tête qu’il pouvait changer trois fois d’avis en l’air pour trouver la meilleure passe. Un génie, ce Tonton Jason.

C’était ça Jason Kidd, du talent à revendre, un cerveau XXL, un bon physique et un investissement sans faille. Il laissera une trace indélébile à chacun des endroit par lesquels il est passé. Surtout, pendant 19 longues saisons, il a enchanté, émerveillé, laissé rêveur des générations entières de fans de la balle orange. Il était, reste et restera une référence, un exemple de combativité, d’altruisme, une inspiration pour tout jeune pratiquant qui veut jouer meneur. Le nec plus ultra des créateurs, le prestidigitateur, alors c’est parti pour cinq minutes de bonheur.


Source texte : YouTube/NBA

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