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Wendell Carter Jr. n°7 de la Draft 2018 : allez hop, un jeune taureau de plus dans l’étable des Bulls

Wendell Carter Jr

Swag inimitable, attention la belle pioche.

Source image : Youtube

En septième position de cette Draft on retrouve donc l’intérieur de Duke Wendell Carter Jr. Un choix prévu dans beaucoup de Mock Drafts et qui ravira sans doute le United Center, prêt à accueillir une belle bête.

Un choix attendu

Pour le premier de leurs deux picks du premier tour, le staff des Bulls a donc opté pour un intérieur de poids, et c’est peu de le dire. Dimensions du monstre : 208 centimètres, 116 kilos et 220 centimètres d’envergure. Un colosse qui a de quoi donner de la gueule à une raquette de Chicago tristounette depuis le départ de Mirotic aux Pelicans, pallié (le mot est fort) par l’arrivée du Turc Omer Asik, en perdition depuis quelques années. Si Markkanen et Robin Lopez forment une doublette intéressante, l’arrivée du rookie offrira un choix de luxe à Fred Hoiberg. Et puis un trade est si vite arrivé… Ou alors lui assurera une certaine continuité en cas de pépins physiques. Là on parle du moyen terme. Car l’ami Wendell va devoir rapidement se mettre au boulot pour s’approcher le plus rapidement possible du niveau NBA, physiquement et techniquement.

Carter Jr, un roc à polir

Le gros bébé de 19 ans kiffe un truc dans la vie, c’est défendre. Wendell Carter Jr. gobe les rebonds comme ses adversaires : 9,1 rebonds et 2 contres de moyenne en 27 minutes cette saison. Propre, surtout que le type ne se cantonne pas aux rebonds défensifs « faciles » mais n’hésite pas à aller au charbon avec hargne. Du hustle qui plaira à des fans de Chicago plus habitués à pioncer devant les matchs depuis quelques mois. Mais derrière l’intérieur brutal se cache un shooteur précis : 13,5 points à 56% au tir dont 40% de loin pour les stats de sa saison NCAA. Étonnant pour un pur poste 5. Il faudra néanmoins que les Bulls suivent avec attention le régime de leur taurillon, qui ne doit pas prendre beaucoup plus de poids s’il veut rester assez mobile pour les raquettes NBA où les freaks sont désormais légions.

En attendant de connaître son choix pour le second pick (22ème choix, peut-être notre Frenchie Okobo ?), les Bulls s’offrent un joli cadeau avec Carter Jr. Les pivots dominants valent de l’or en NBA et si le staff parvient à développer le potentiel du bestiau à son maximum, voilà qui pourrait ressembler à un début de reconstruction.

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