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Après la Chine et la Turquie, Hakim Warrick atterrit au pays des kangourous : Melbourne, le voici !

Voilà près de 2 saisons complètes que ses dunks et sa détente de fou furieux nous ont abandonnés. Ah, foutue nostalgie…

Oui, Hakim Warrick, 33 balais, ne trouvait plus son bonheur dans les méandres de la Grande Ligue. Ancien pensionnaire des Grizzlies, des Bucks et des Suns notamment, la cote du vainqueur du titre NCAA aux côtés de Carmelo Anthony à Syracuse en 2003 commençait sérieusement à décliner, près d’une décennie tout pile après son premier coup d’éclat dans le championnat universitaire. Peu utilisé, il commençait à littéralement moisir sur les bancs de la NBA alors qu’il s’approchait davantage de la fin que du début de sa carrière. Ainsi, à la suite d’une ultime pige chez les ex-Bobcats de Charlotte, le marsupilami, transféré puis coupé par le Magic, décide de changer d’air pour son bien. Direction l’Asie et les Flying Leopars du Liaoning (tiens, un club qui lui allait comme un gant) puis l’année suivante non loin du Détroit du Bosphore avec le Torku Konyaspor. C’est donc animé par le désir de relever un nouveau défi et de visiter un nouveau continent que l’ailier-fort maigrichon s’est récemment engagé avec le Melbourne United pour une saison ! En parallèle de l’éclosion mondiale du meneur Matthew Dellavedova, les projecteurs sont de plus en plus braqués sur l’Australie, devenant une alléchante terre d’accueil pour de multiples vétérans ricains au bord de tirer leur révérence pour de bon. Une signature qui a d’ailleurs ravi les amateurs de basket du pays, les dirigeants de l’organisation en tête.

« Nous pensons qu’il va nous apporter du punch au scoring et de l’expérience du fait de ses huit saisons passées dans la meilleure ligue du monde », affirme un Vince Crivelli enthousiaste, big boss du Melbourne United. « Nous pensons que ses qualités vont bonifier l’alchimie que nous avons constituée et nos supporters vont adorer son style de jeu très aérien. On a hâte de le voir à l’oeuvre sur les parquets. »

Sentiment plus que partagé par notre vagabond saltimbanque en question…

« Mon ami Josh Childress ne m’a dit que du bien de la NBL, donc avoir l’opportunité d’arriver dans une ville comme Melbourne et de faire partie d’une équipe qui va jouer le titre est quelque chose que je vais savourer. J’attends avec impatience de découvrir mes nouveaux coéquipiers et de me mettre au boulot immédiatement. »

En souvenir, Hakim Warrick c’est 9,4 unités et 4 rebonds de moyenne en 526 matchs, des tomars à foison et une énergie communicative qui vous donne plus la pêche qu’un pack de Red Bull ingurgité en pleine nuit. Adieu et bon courage, cher Hakim !

Juste pour le plaisir…

Source texte : nbl.com

Source image : Getty Images

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